Religion - Royauté
Le 5 mai est le 125ejour de l'année
(126e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 240 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la consoude, 16e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français.
Signe du zodiaque : 14e jour du signe astrologique du Taureau.
Martyrologe pour le cinquième jour de mai
Vers 350, saint Maxime de Jérusalem. Confesseur de la foi sous Dioclétien, il survécut à la persécution, mais resta estropié. Il succéda à saint Macaire comme évêque de Jérusalem. Abusant de sa naïveté, les ariens se servirent de lui contre saint Athanase, mais Maxime s'excusa par la suite du mauvais rôle qu'il avait ainsi joué.
A Édesse, en Syrie, saint Euloge. Prêtre, il fut exilé à Antinoé, en Thébaïde pour son opposition aux ariens. Il fut élu évêque de sa ville natale après la mort de l'empereur arien Valens, en 375.
L'an 449, saint Hilaire, né probablement en Lorraine. Il était haut fonctionnaire dans l'administration locale et il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d'Arles.
En 701, le trépas de saint Mauront. Fils aîné de sainte Rictude et seigneur de Douai. Sur le point de se marier, il rejoignit les bénédictins de Marchiennes. Par la suite, il fonda et gouverna l'abbaye de Breuil-sur-la-Lys.
En 1220, saint Ange. Né à Jérusalem, de parents juifs convertis, il devint un des premiers ermites du mont Carmel. Il séjourna à Rome, afin d'obtenir du pape Honorius iii l'approbation de la règle que saint Albert avait écrite pour les nouveaux moines. Puis il alla prêcher en Sicile, où un homme, dont il avait dénoncé les crimes, le fit assassiner.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Martyrologe pour le cinquième jour de mai
Vers 350, saint Maxime de Jérusalem. Confesseur de la foi sous Dioclétien, il survécut à la persécution, mais resta estropié. Il succéda à saint Macaire comme évêque de Jérusalem. Abusant de sa naïveté, les ariens se servirent de lui contre saint Athanase, mais Maxime s'excusa par la suite du mauvais rôle qu'il avait ainsi joué.
A Édesse, en Syrie, saint Euloge. Prêtre, il fut exilé à Antinoé, en Thébaïde pour son opposition aux ariens. Il fut élu évêque de sa ville natale après la mort de l'empereur arien Valens, en 375.
L'an 449, saint Hilaire, né probablement en Lorraine. Il était haut fonctionnaire dans l'administration locale et il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d'Arles.
En 701, le trépas de saint Mauront. Fils aîné de sainte Rictude et seigneur de Douai. Sur le point de se marier, il rejoignit les bénédictins de Marchiennes. Par la suite, il fonda et gouverna l'abbaye de Breuil-sur-la-Lys.
En 1220, saint Ange. Né à Jérusalem, de parents juifs convertis, il devint un des premiers ermites du mont Carmel. Il séjourna à Rome, afin d'obtenir du pape Honorius iii l'approbation de la règle que saint Albert avait écrite pour les nouveaux moines. Puis il alla prêcher en Sicile, où un homme, dont il avait dénoncé les crimes, le fit assassiner.
877
Consécration du pape Grégoire V.
Consécration du pape Grégoire VI.
Appel aux armes du prince Mochihito, écarté du trône et début de la guerre de Gempei au Japon.
Lech le Blanc devient duc de Pologne.
Les Luthériens allemands refusent d'accepter une invitation du pape Paul II à un Concile général.
Né en 1640, Léopold succède à Ferdinand III en 1657.
Alors que, pour ses prédécesseurs, la grande affaire était la lutte contre le protestantisme et pour le maintien de l'autorité impériale en Allemagne, les guerres turques et l'administration des provinces autrichiennes sont au centre des préoccupations de Léopold.
Il souhaite transformer ses possessions habsbourgeoises en un État moderne, renforçant les institutions du pouvoir central, réorganisant l'armée et les finances.
Si la lutte contre les Turcs est couronnée de succès et aboutit à l'annexion de la Hongrie, de la Transylvanie et du Banat, Léopold est moins heureux à l'Ouest et doit se résigner à voir la France prendre une part déterminante dans les affaires allemandes.
| Mai à décembre 1789 | | L'année de tous les espoirs |
5 mai 1789 - Mirabeau et Sieyès
Ouverture des Etats-généraux, le 5 mai 1789 - gravure de Patas
Le 5 mai , les Etats généraux se réunissent avenue de Paris dans la salle des Menus-Plaisirs, construite deux ans plutôt pour l’assemblée des notables. C’est une vaste enceinte rectangulaire soutenue par des colonnes doriques, éclairée par le plafond, qui au parquet peut contenir seize cents personnes et dans ses tribunes deux mille spectateurs. Au fond s’élève une estrade ; sous un dais de velours violet fleurdelysé sont disposés le trône du roi, le fauteuil de la reine, des tabourets pour les princes, les princesses, les dignitaires. Les députés du Tiers s’entassent sur les banquettes sans dossier au milieu de la salle. Ils sont au nombre de cinq cent quatre-vingt-quatre, plusieurs élections, celle entre autres de Paris, n’étant pas achevées.
A leur droite s’est installée la noblesse, à leur gauche le clergé, deux cent quatre-vingt-dix et deux cent quatre-vingt-douze membres. Devant l’estrade, à une table, sont les ministres : Barentin aux sceaux, Villedeuil à l’Intérieur, Puységur à la Guerre, la Luzerne à la Marine , Montmorin aux Affaires étrangères, Saint-Priest à la Maison du roi, Necker enfin. Les tribunes sont remplies, de femmes surtout, jusqu'à l’étouffement. Le maître des cérémonies, une verge d’ébène à la main, fait l’appel des bailliages de neuf heures à midi.
Dreux-Brézé plaçant les députés - aquatinte de Janinet
Enfin retentit une fanfare. La salle soudain dressée crie : « Le roi ! » Louis XVI paraît, chargé du manteau royal, coiffé d’un chapeau dont la ganse étincelle de diamants. La reine le suit, assez simplement vêtue d’une robe mauve, sur une jupe de soie blanche. Elle est coiffée d’un bandeau de pierreries, piqué d’une aigrette de héron.
Le roi semble touché de l’accueil des Etats. Ayant levé son chapeau, il lit un discours que toute l’assistance, même Marie-Antoinette, entend debout. D’une voix que sa timidité rend brusque, il débite de bienveillants lieux communs. S’il a rétabli l’usage des Etats généraux, il n’en attend que des avis sages et modérés. Il met en garde le public contre « l’inquiétude générale des esprits et le désir exagéré d’innovations ». Avant tout, l’ordre doit être restauré dans les finances. Il se déclare en finissant « le premier ami de ses peuples »
Cette creuse harangue est très applaudie. Dès que le roi s’est tu, le clergé et la noblesse se couvrent. Le Tiers veut les imiter. Un brouhaha s’élève. Dreux-Brézé s’agite. Louis XVI alors feint d’avoir trop chaud et retire sa coiffure. Il la gardera trois heures à la main. Mais toutes les têtes resteront nues.
Necker - par Duplessis - Musée de Versailles
Le garde des sceaux Barentin va prendre ses ordres, un genou en terre dans sa simarre de pourpre. Il doit expliquer les « intentions du roi ». Il n’explique rien, marmonne au lieu de programme une homélie diffuse. Necker se lève ensuite. On l’entend mieux. Ce banquier genevois, que son habileté a fait appeler au maniement des finances français, est un homme âgé déjà, grand, épais, aux traits accusés, large front, yeux saillants, lèvres fortes, menton lourd, avec un air d’honnêteté et de pédanterie. Dans son habit de ville, « pluie d’argent sur fond cannelle », il domine de haut les autres ministres. Sa réputation en Europe est immense, et malgré les échecs qu’il a essuyés ces derniers temps, on attend encore de lui des miracles. Placé de fait à la tête du gouvernement, l’Assemblée compte qu’il va, et tout de suite, lui proposer les mesures propres à régénérer l’Etat.
Rien de tel. Comptable d’abord, il s’étend à perte de vue sur la question financière. Il évalue le déficit du budget régulier à cinquante-six millions (il était en réalité de cent soixante-deux millions, soit six livres environ par tête d’habitant, donc très faible), facile en vérité à couvrir dans un tel pays, pourvu qu’on lui assure l’ordre et la stabilité. Son exposé, où abondent les vues excellentes, est trop technique, trop aride, pour un auditoire de profanes. Il ennuie, il irrite. Il n’apporte pas de plan. Il ne pas de liberté. Il ne prononce pas le mot désiré de constitution... Bientôt on ne l’écoute plus. Affecté peut-être par son peu de succès, Necker passe ses feuilles à un commis qui en termine la lecture dans la croissante froideur de l’assistance.
Le déficit - caricature anglaise contre Calonne & Loménie
Il est quatre heures et demie ; l’assemblée est lasse. Louis se lève ; les députés l’imitent dans un cri vibrant : « Vive le roi ! » Quelques « Vive la reine ! » retentissent aussi. Surprise, heureuse, Marie-Antoinette répond alors par une révérence qui lui vaut une ovation de l’Assemblée. Ce faible incident ranime les espérances de Louis XVI. Il se croit encore aimé. Il l’est, en effet. Et il aime son peuple, mais ils sont arrivés au moment où, pour se comprendre et s’unir, l’amour ne suffit plus...
Le lendemain, les députés du Tiers, ou plutôt les députés des Communes, car ils ne veulent plus être appelés que de ce nom, l’autre paraissant, dit Robespierre, « un monument de l’ancienne servitude », se réunissent dans la salle des Menus pour la vérification en commun. Questions capitale doit s’en suivre, non le vote par ordre qui laisserait tout pouvoir au gouvernement, mais le vote par tête qui donnerait aux communes la majorité. Necker s’est montré défavorable à la réunion. Le roi ne s’est pas prononcé encore. Grande déception pour le Tiers qui croyait l’affaire réglée : le doublement impliquait en effet la réunion des ordres et le vote par tête. Il n’eut autrement pas eu de sens.
Les citoyens de Nantes présentent au Roi les vœux de la Nation - gravure du temps
Le matin du 6 mai, cette masse d’hommes inconnus les uns des autres s’agite et tourbillonne, tandis que, dans leurs locaux respectifs, clergé et noblesse délibèrent. A deux heures et demie, les Communes apprennent que le clergé, par cent trente-trois voix contre cent quatorze, la noblesse, par cent quarante et une voix contre quarante-sept, ont décidé la vérification séparée, c’est-à-dire le maintien des ordres.
Ne voulant rien pousser à l’extrême, le Tiers négocie avec le clergé et la noblesse. Son attitude est exemplaire de patience, de ténacité, de modestie. La maladresse et l’outrecuidance sont du côté de la noblesse, de la cour. Des délégués confèrent chez Barentin devant les ministres. En vain. Necker soutient mollement les privilégiés, qu’il n’aime pas. Le roi flotte, très meurtri, très triste de la mort du dauphin, le fragile enfant qui avait souri à sa mère le jour de la procession des Etats.
A paris, où les vivres ont encore enchéri, le peuple gronde. Les Communes sentent venir l’heure d’une décision. Le 10 juin, à l’invitation de Mirabeau, Siyès se lève au milieu du silence. Il propose d’adresser aux deux ordres une véritable sommation. L’appel des députés aura lieu par bailliage, et « il sera donné défaut contre les non-comparants ». Sa motion est votée. Ce soir même, Mirabeau, dont le rôle prend chaque jour plus d’ampleur et qui, son Journal des Etats généraux supprimé par Necker, le publie sous un titre nouveau : Lettres à mes commettants, Mirabeau, l’ennemi acharné du ministre, se rend chez lui pour un entretien secret. Espère-t-il lui vendre la révolution naissante ? C’est probable.
Necker, comme l’éléphant, n’oublie pas les injures : il reçoit sans égards le « comte plébéien ». Mirabeau s’emporte et sort décidé à se venger de la cour. Occasion perdue pour la monarchie. Ce n’est pas la première, et elle en perdra d’autres. Elle devrait voir pourtant que, bien plus qu’un Bailly, soliveau dont l’Assemblée a fait son « doyen », c’est un Mirabeau, c’est aussi un Siyès, les esprits supérieurs qui vont être ses chefs. Semblables déserteurs de leur caste, ce noble énergumène à mufle de lion lapidé, ce prêtre devenu docteur politique, la royauté a tout à en attendre ou tout à en redouter. Siyès, d’ailleurs, pour elle est sans doute le plus dangereux, car il est l’homme à système et sans besoins, tandis que Mirabeau ne demande qu’à se livrer. Célèbre par son pamphlet, Siyès s’est institué le directeur de conscience du Tiers, le guide de l’âge nouveau.
Un homme re
Sieyès - gravure d'Allais & Sergent
Mirabeau qui, le premier, le traite avec une révérence ostentatoire, est son parfait contraire. Violent, sensuel, cynique, il est capable à la fois du meilleur et du pire. Sa vie n’a été qu’un chapelet de scandales. Son père, le fameux Ami des Hommes, atroce envers ses proches, pour le punir l’a fait enfermer au château d’If, au fort de Joux, puis à Vincennes. Libre en 1780, il reçoit une mission secrète en Prusse, qui le prépare au métier politique. Il a vu de près la machine d’Etat, il connaît assez les ressorts de l’opinion pour la mépriser. Homme du fait, souple, prompt, jamais gêné par un scrupule, l’œil attiré par le possible, avec l’audace il a ce verbe retentissant du Midi qui joint la couleur à la cadence, l’ampleur aux traits incisifs. Né pour la lutte et pour le pouvoir, il aura l’une, butera devant l’autre. Sans qu’il ait donné sa mesure, il mourra trop tôt, brûlé par sa flamme, épuisé par ses vices. C’est la plus grande force perdue de la Révolution.
Il est encore un homme que la cour pourrait essayer de gagner, celui-là même qui tire les cordons par lesquels se meut ce triste pantin, le duc d’Orléans : Choderlos de Laclos, l’écrivain, l’ancien officier qui n’a trouvé sa vraie voie que dans la conspiration. Déjà mûr, grand, maigre, avec une tête poudrée aux yeux arides, un nez fin, une bouche serrée, sa physionomie arrête par quelque chose d’indéfini et d’étrange, un air d’éloignement ou de mélancolie qui n’est peut-être que le reflet de l’intelligence supérieure.
Sans doute ne faudrait-il pas le payer, seulement le séduire par l’espérance dans l’avenir d’une position considérable. Par lui, car il en est la maille maîtresse, un gouvernement avisé paralyserait la faction la plus agissante, la plus dangereuse qui menace le pouvoir. Le roi et ses ministres n’y ont pas même songer. Laclos ? Qu’est ce nom pour eux entre des centaines d’autres ? Celui d’un faiseur de romans scabreux, d’un agité de la clique du Palais-Royal. Cela peut-il compter ? Or, dans la coulisse, car il ne paraîtra jamais sur la scène, agira toujours derrière le décor, ce génie méconnu va continuer de tisser le linceul de la monarchie.
Vendée : Le républicain Quétineau capitule à Thouars devant les Chouans.
Ouverture par Gustav V, roi de Suède, des Ve jeux Olympiques à Stockholm.
2547 sportifs (dont 57 femmes), issus de 28 nations vont s'affronter dans 13 sports et 112 épreuves.
C'est la première édition des Jeux Olympique où les cinq continents sont représentés.
Consécration de la Basilique du Sacré-Cœur de Marseille (Bouches-du-Rhône, France) par le cardinal Roques, archevêque de Rennes.
2008
Une médaille pour le Prince Harry
Fiançailles du comte Christian de Lannoy (né le 11 février 1968, fils du comte Philippe et d'Alix della Faille de Leverghem et petit-fils de la comtesse Paul de Lannoy, née princesse Béatrix de Ligne -1898-1982) avec Luisa Moreno de Porras-Isla-Fdez
Monsieur et Madame Leopoldo Moreno de Porras-Isla-Fdez
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fille
Luisa
avec le Comte Christian de Lannoy
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Le Comte et la Comtesse de Lannoy
sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fils
Christian
avec Mademoiselle Luisa Moreno de Porras-Isla-Fdez
2010
Ce 5 mai 2010 à 17h49, la princesse Alix Napoléon et son petit-fils le prince Jean-Christophe Napoléon ont présidé aux Invalides l’hommage à l’empereur Napoléon I décédé il y a 189 ans.