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Religion - Royauté

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05 mai: Ephémérides

Le 5 mai est le 125ejour de l'année

(126e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 240 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la consoude, 16e jour du mois de floréal, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : 14e jour du signe astrologique du Taureau.

Dicton

"Sainte-Judith, voit pinson au nid."

Célébrations 



Martyrologe pour le cinquième jour de mai

 

 

Vers 350, saint Maxime de Jérusalem. Confesseur de la foi sous Dioclétien, il survécut à la persécution, mais resta estropié. Il succéda à saint Macaire comme évêque de Jérusalem. Abusant de sa naïveté, les ariens se servirent de lui contre saint Athanase, mais Maxime s'excusa par la suite du mauvais rôle qu'il avait ainsi joué.

 

A Édesse, en Syrie, saint Euloge. Prêtre, il fut exilé à Antinoé, en Thébaïde pour son opposition aux ariens. Il fut élu évêque de sa ville natale après la mort de l'empereur arien Valens, en 375.

 

L'an 449, saint Hilaire, né probablement en Lorraine. Il était haut fonctionnaire dans l'administration locale et il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d'Arles.

 

En 701, le trépas de saint Mauront. Fils aîné de sainte Rictude et seigneur de Douai. Sur le point de se marier, il rejoignit les bénédictins de Marchiennes. Par la suite, il fonda et gouverna l'abbaye de Breuil-sur-la-Lys.

 

En 1220, saint Ange. Né à Jérusalem, de parents juifs convertis, il devint un des premiers ermites du mont Carmel. Il séjourna à Rome, afin d'obtenir du pape Honorius iii l'approbation de la règle que saint Albert avait écrite pour les nouveaux moines. Puis il alla prêcher en Sicile, où un homme, dont il avait dénoncé les crimes, le fit assassiner.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

Saints chrétiens
Sainte Judith Bénédictine au Disibodenberg (+ 1260)
ou Jutta von Sangerhausen.
Originaire de Thuringe et devenue précocement veuve, elle quitta son pays et sa parenté pour rejoindre son frère qui était grand maître de l'Ordre Teutonique. Elle passa le reste de sa vie près de lui, à Kulmsee, dans l'exercice des bonnes oeuvres.



Saint Ange Martyr à Licata (+ 1225)
im_St-Ange.jpg

Il est né à Jérusalem sans doute dans une famille juive convertie. Nous le trouvons chez les carmes de Palestine à l'âge de dix-huit ans où il fait profession religieuse sur ce Mont-Carmel sanctifié par le Prophète Elie. Devenu prêtre, il est envoyé quelque temps après à Rome pour défendre les intérêts de son Ordre et obtenir la confirmation de la Règle de son Ordre. Il est envoyé en Sicile pour évangéliser les cathares et c'est un jour qu'il prêchait à l'église saint Jacques de Licata en Sicile qu'il fut tué de cinq coups d'épée par un seigneur incestueux dont il avait converti la complice. Voilà pour la vérité historique. L'un de ses confrères estimant que cela ne suffisait pas, lui ajouta dans le bréviaire carmélitain d'extraordinaires péripéties. Il lui fit arrêter le cours du Jourdain, rencontrer le Christ qui le conduit en Sicile. Que sais-je encore ? L'admiration n'engendre pas toujours la vérité historique, pas seulement pour la vie des saints, mais nous-mêmes comment faisons-nous parfois pour raconter nos souvenirs de famille…

Autre biographie:
Fils d’une famille de juifs convertis. À l’âge de 18 ans, lui et son frère jumeau se joignent à un groupe d’ermites installés au Mont-Carmel (et qui constitueront les bases de la première maison carmélite). Missionnaire en Sicile, il convertit de nombreux juifs mais rencontre une grande hostilité de la part des citoyens de Palerme. Il est finalement assassiné par le comte Berenger, dont les pratiques incestueuses avec sa soeur ont été dénoncées par Saint-Ange (1145-1220)

Voir aussi:
http://ut-pupillam-oculi.over-blog.com/archive-05-5-2007.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Licata_(Italie)



Saint Avertin (+ 1180)
761.jpg

Disciple de saint Thomas de Cantorbery, ou Thomas Beckett, il accompagna son évêque lors de son exil en France. Après le martyre de saint Thomas, saint Avertin revint en France et se fixa en Touraine pour y vivre la vie érémitique.
Les habitants de la région eurent recours à sa prière et à ses conseils. Ils l'entourèrent d'une telle vénération qu'après sa mort ils donnèrent son nom à leur localité : Saint Avertin-37550.
Saint-Avertin est invoqué pour soulager les maux de tête.
Le diocèse de Tours le fête le 15 mai.
http://www.diocesedetours.catholique.fr/index.php?rub=99#761

"En 1162, le moine Aberdeen (Avertin par déformation) accompagne à Tours Thomas Beckett, archevêque de Cantorbery, pour assister à un concile. Après l'assassinat de ce dernier, quelques années plus tard, Avertin revient en Touraine et décide de vivre en ermite dans les bois de Cangé. De toutes parts, on vient alors le consulter pour des migraines et autres afflictions. Cédant aux prières des habitants, il deviendra le premier curé de la paroisse. La ville prendra son nom en 1371." (source ville de Saint-Avertin)
http://www.ville-saint-avertin.fr/com_his1.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Avertin



Bienheureux Bienvenu Mareni religieux de l’Ordre des Mineurs (+ 1289)
Religieux de l’Ordre des Mineurs à Recanati près de Lorette dans les Marches, remarquable par son observance de la Règle et son humilité, il reçut de nombreuses grâces mystiques. Culte confirmé par Pie VII.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Recanati
http://www.recanatiturismo.it/



Saint Britton (+ 386)
Evêque de Trèves, nous connaissons son ministère par ses interventions pour soutenir un évêque espagnol lors des querelles avec les hérétiques priscillianistes. Saint Ambroise et saint Martin vinrent le rencontrer à Trèves.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Tr%C3%A8ves
http://fr.wikipedia.org/wiki/Priscillianistes



Bienheureuse Catherine Cittadini fondatrice de l'Institut des Sœurs Ursulines de Somasque (+ 1857)
Née à Bergame en Lombardie en 1801, Caterina, privée de ses parents dès son enfance, préceptrice humble et compétente, pourvut avec le plus grand soin à l’éducation des jeunes filles pauvres et leur formation à la doctrine chrétienne. Elle fonda pour cela l’Institut des Sœurs Ursulines de Somasque.
Béatifiée le 29 avril 2001 par Jean-Paul II.
Martyrologe romain



Saint Ephrem (1426)
ephremneo.jpg

Ephrem était devenu Moine à l'âge de quatorze ans dans un Monastère qui était alors florissant. Au bout de vingt-sept années de vie ascétique, il fut pris par les Turcs, qui décapitèrent tous les autres Moines et détruisirent le Monastère ; et, du 14 septembre 1425 jusqu'au 5 mai 1426, il fut soumis à de nombreux supplices. Finalement, les barbares le pendirent la tête en bas à un mûrier, lui clouèrent les pieds et la tête sur l'arbre, puis ils livrèrent son corps aux flammes.

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai05.html



Saint Euthyme (+ 305)
Martyr. Diacre d'Alexandrie en Egypte, il fut mis en prison pour avoir proclamé l'Evangile. C'est là qu'il s'endormit dans la paix du Seigneur.



Saint Euthyme (10ème s.)
Originaire de Thrace, sur les bords de la mer, il fut placé par sa mère dans un monastère de Constantinople. Il y brilla pendant trente ans par sa vertu, puis se retira hors de la ville pour y converser seul à seul avec Dieu et y mener la vie hésychaste. Au bout de quatre ans, l'évêque de Périnthos le fit élever à l'épiscopat. Il se dépensa sans compter pour ses fidèles et sa renommée fut si grande que même l'empereur venait le visiter.



Saint Géronce évêque de Milan (+ v. 470)
Successeur de saint Eusèbe vers 465 jusqu'à sa mort.
À Milan, vers 472, saint Géronce, évêque.
Martyrologe romain
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7883/Saint-Eusebe-de-Milan.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%AAque_de_Milan#Ve_si.C3.A8cle



Saint Godard évêque d’Hildesheim (+ 1038)
Gothardus.jpg

La fontaine Gothardus à Gotha

ou Godehard.D’abord abbé de Nideraltaich, il visita et restaura d’autres monastères (Tegernsee, Herfeld, Kremsmunster) dans la règle bénédictine, puis succédant bientôt à saint Bernard sur le siège épiscopal d’Hildesheim en Saxe, il s’appliqua à promouvoir le bien de son Église, établit une discipline régulière pour son clergé et institua des écoles. Canonisé en 1131.
Martyrologe romain
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1538/Saint-Bernard-d-Hildesheim.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gothard_d%27Hildesheim



Bienheureux Grégoire Frackowiak religieux de la Société du Verbe divin et martyr (+ 1943)
Sous l’occupation nazie de la Pologne, il s’offrit à la place de compatriotes, comme s’il était responsable de tracts invitant à la résistance. Il fut arrêté, jeté en prison et décapité à Dresde en Allemagne. Béatifié en 1999.
Audience du pape Jean-Paul II aux participants au chapitre général de la Société du Verbe Divin, le 30 juin 2000:
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/2000/apr-jun/documents/hf_jp-ii_spe_20000630_divine-word_fr.html

"De cette Société provinrent des hommes comme... le Frère Grzegorz Frackowiak... qui ont rendu gloire à Dieu à travers le sacrifice suprême de leur vie."

À Dresde en Allemagne, l’an 1943, le bienheureux Grégoire Frackowiak, religieux de la Société du Verbe divin et martyr. Sous l’occupation nazie de la Pologne, il s’offrit à la place de compatriotes, comme s’il était responsable de tracts invitant à la résistance. Il fut arrêté, jeté en prison et décapité.
Martyrologe romain



Saint Hilaire d'Arles Evêque d'Arles (+ 449)
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Né en Gaule (Belgique) d'une famille d'origine grecque, il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d'Arles à l'âge de vingt-neuf ans. Il présida en tant que métropolite de Provence, les conciles de Riez (439), d'Orange (441) et de Vaison (442). Il connut des débuts difficiles car son caractère lui faisait interpeller du haut de la chaire les fidèles pour les apostropher par leur nom. "Vous l'épicière, vous faussez vos balances... vous le juge, votre jugement dépend des poulardes qu'on vous donne." Il changea sa façon de parler quand il s'aperçut que son auditoire se clairsemait et qu'ainsi la Parole de Dieu n'était plus entendue.

Autre biographie:
Fils d’une famille païenne de la Lorraine, il occupe un poste important dans la fonction publique locale. Très proche de son parent Saint-Honorat, il se laisse convaincre par ce dernier et abandonne sa vie civile. Ayant distribué tous ses biens aux pauvres, il se fait baptiser et se joint aux moines de Lérins. Il devient ensuite le secrétaire de Saint-Honorat lorsque ce dernier est nommé évêque d’Arles. Un peu plus de deux ans après, Saint-Honorat décède et Saint-Hilaire lui succède (en 429) malgré son jeune âge (28 ans). Il administre son diocèse avec zèle si grand qu’il entre en conflit avec plusieurs citoyens et doit être rappelé à l’ordre par le Pape. Il est l’auteur de plusieurs écrits (notamment un panégyrique de Saint-Honorat), dont quelques-uns subsistent (400-449)

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai05bis.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilaire_d%27Arles
http://stmaterne.blogspot.com/2008/05/saint-hilaire-darles-un-belge-comme.html



Saint Jovinien (+ 260)
Martyr et témoin du Christ à Auxerre.



Saint Léon ermite en Calabre (12ème s.)
Reggio_calabria.jpg

Vue de Reggio di Calabria

En Calabre, vers le XIIe siècle, saint Léon, ermite, qui s’adonna à la contemplation et aux œuvres de charité envers les pauvres, et qui mourut dans le monastère qu’il avait fondé près de Reggio.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Reggio_de_Calabre



Saint Maurant (+ 350)
Cartulaire_Marchiennes_abbaye.JPG

Illustration ancienne représentant l'abbaye de Marchiennes

ou Mauront. Baptisé par saint Riquier, il passa toute sa vie dans sa Flandre natale. Sa première éducation terminée, il fut envoyé à la cour du roi Clovis II où il demeura plusieurs années. Au moment où sa famille voulut le marier, il refusa. Sa mère, craignant qu'il ait pris cette décision pour mieux s'adonner à la débauche, consulta l'évêque saint Amand qui la rassura. La décision de saint Maurant était guidée par un appel de Dieu. Et c'est ainsi que nous le retrouvons moine du monastère du Breuil et père spirituel de l'abbaye de Marchiennes. Il s'endormit dans le Seigneur après une vie pleine de mérites et de vertus.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Maurant
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Marchiennes



Saint Maxime Evêque de Jérusalem et martyr (+ 350)
Il était évêque de Jérusalem quand il fut condamné aux mines pour avoir confessé la divinité de Jésus-Christ. Il fut libéré lors de la paix constantinienne. Il fut présent au concile de Nicée en 325 et soutint saint Athanase lors de son expulsion par les ariens. Lui-même d'ailleurs fut chassé par eux de son siège de Jérusalem.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_J%C3%A9rusalem_%C3%A0_l%27%C3%A9poque_ancienne#.C3.89v.C3.AAques_de_J.C3.A9rusalem



Saint Michée de Radonège (+ 1385)
Saint Michée était disciple de saint Serge de Radonège qu'il rejoignit dans la vertu. Grande était la pureté de son coeur et sa douceur.
Depuis sa mort, ses reliques sont vénérées à la Laure de la Trinité Saint Serge, non loin de Moscou.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1447/Saint+Serge+de+Radon%25E8ge.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_de_Radon%C3%A8ge



Saint Nizier évêque de Vienne (5ème s.)
À Vienne sur le Rhône, au Ve siècle, saint Nizier, évêque.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Nizier
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)#.C3.89v.C3.AAques_des_p.C3.A9riodes_romaine_et_m.C3.A9rovingienne



Saint Nunzio Sulprizio Orphelin (+ 1836)
Orphelin très tôt, il fut recueilli par son oncle qui ne se privait pas de le battre. Ouvrier à Naples, il portait les trace d'une ancienne plaie à la jambe, causée par ces traitements. "Le petit saint boîteux" comme l'appelaient ses camarades de travail, était patient et plein de douceur, humble et fidèle à la prière. Avec toute la dignité de sa foi à l'égard de ses frères aimés par Dieu, en Jésus-Christ, il partageait la peine et les difficultés des travailleurs pauvres de son temps. Il meurt à 19 ans laissant au monde ouvrier son message de foi et de charité.



Saint Sacerdos évêque de Limoges (+ v. 720)
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Cathédrale Saint-Sacerdos de Sarlat

Fêté au diocèse de Périgueux, il fut évêque de Limoges et de toujours patron de la ville de Sarlat, en Périgord.
Avant l’épiscopat, il fut d’abord moine puis abbé et choisit de terminer sa vie en moine. (martyrologe romain)
Sur le site du diocèse de Périgueux, paroisse St Sacerdos.
http://www.diocesedeperigueuxetsarlat.cef.fr/spip.php?article172
Voir aussi de saint Sacerdos à Saint-Sardos sur le site du village de Saint-Sardos (Tarn-et-Garonne):
http://www.saint-sardos.fr/us_histoire.htm

"Sacerdos naquit vers le milieu du Vème siècle au lieu de Calviac en Quercy où son père Laban et sa mère Mondane, qui étaient de Bordeaux, s'étaient retirés. Laban mourut peu d'années après et laissa son fils sous la tutelle de Mondane qui lui donna une excellente éducation et les plus grands principes de religion. Elle le mit sous la discipline de Saint Capuan, évêque de Cahors qui lui conféra les ordres sacrés. Sacerdos revint alors dans sa patrie à Calabre ou il trouva un petit monastère pauvre, vivant d'aumône. Sacerdos fit réparer ce monastère ou il prit l'habit quelques temps après et y vécut sept ans en tant que simple religieux. Après quoi, il fut élu abbé. La réputation de sa sainteté fut telle que, l'évêque de Limoges, Aggerius, étant mort, il fut unanimement élu à sa place. Sacerdos gouverna son diocèse pendant plusieurs années mais, voyant sa fin proche, souhaita mourir dans son monastère. Il n'y parvint pas mais fut quand même inhumé dans l'église du monastère. Il s'y fit depuis de nombreux miracles, mais plusieurs siècles après le monastère de Calviac est ruiné par des guerres.
Cette abbaye est alors réunie à celle de Sarlat et le corps de Sacerdos fut aussi transporté dans cette ville qui le prit pour patron. En 1122, lors de la fondation de Saint-Sacerdos, il est déjà canonisé. Un buste-reliquaire en son honneur se trouve encore aujourd'hui dans l'église."

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Sacerdos_de_Sarlat
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Limoges#.C3.89v.C3.AAques_ant.C3.A9rieurs_.C3.A0_l.27an_Mil



Saint Serdon Évêque de Sagonte (VIe siècle)
Sagunto_-_Casco_antiguo.JPG

Vue de la ville de Sagonte et du théâtre romain à partir du château

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sagonte



Sainte Waldrade abbesse à Metz (7ème s.)
nonnain.jpg

Abbaye Saint Pierre aux Nonnains

Waldrada, Waldrée ou Valdrade.
Première abbesse de l’abbaye féminine de Saint-Pierre-aux-Nonnains, à Metz.
Saint Pierre aux Nonnains, bâtiment le plus ancien de Metz:
"Le bâtiment fut incendié, peut-être par les Vandales, en 406, avant même d'être terminé. Restauré, l'édifice changea totalement de vocation, puisqu'il fut offert au VIIe siècle par le duc mérovingien Eleuthère à sa fille Waldrée, qui en fit l'église d'une abbaye de femmes."
"Waldrade, leur mère fondatrice au VIIe siècle, plaça les Nonnains messines sous la protection de saint Pierre."
(source: ville de Metz)
http://www.mairie-metz.fr/metz2/decouvrir/quartier/esplanade/saint_pierre.php



Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Philippe, apôtre (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (27 barmüdah/miyazya) : Victor le Général (IVe s.), martyr (Église copte)

Luthériens : Gothard (+ 1038), évêque à Hildesheim

Maronites : Irène de Maghedon (IVe s.), martyre ; Pélagie de Tarse (IVe s.)

Orthodoxes et gréco-catholiques : Irène de Maghedon, mégalomartyre
Saints catholiques[2] et orthodoxes[3] du jour
Saints et bienheureux catholiques[2] du jour
Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

  • Judith (au calendrier civil 2009), et ses dérivés : Jutta, Jutte, etc.

Et aussi aux :



Martyrologe pour le cinquième jour de mai

 

 

Vers 350, saint Maxime de Jérusalem. Confesseur de la foi sous Dioclétien, il survécut à la persécution, mais resta estropié. Il succéda à saint Macaire comme évêque de Jérusalem. Abusant de sa naïveté, les ariens se servirent de lui contre saint Athanase, mais Maxime s'excusa par la suite du mauvais rôle qu'il avait ainsi joué.

 

A Édesse, en Syrie, saint Euloge. Prêtre, il fut exilé à Antinoé, en Thébaïde pour son opposition aux ariens. Il fut élu évêque de sa ville natale après la mort de l'empereur arien Valens, en 375.

 

L'an 449, saint Hilaire, né probablement en Lorraine. Il était haut fonctionnaire dans l'administration locale et il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d'Arles.

 

En 701, le trépas de saint Mauront. Fils aîné de sainte Rictude et seigneur de Douai. Sur le point de se marier, il rejoignit les bénédictins de Marchiennes. Par la suite, il fonda et gouverna l'abbaye de Breuil-sur-la-Lys.

 

En 1220, saint Ange. Né à Jérusalem, de parents juifs convertis, il devint un des premiers ermites du mont Carmel. Il séjourna à Rome, afin d'obtenir du pape Honorius iii l'approbation de la règle que saint Albert avait écrite pour les nouveaux moines. Puis il alla prêcher en Sicile, où un homme, dont il avait dénoncé les crimes, le fit assassiner.

 

Événements 

5 mai dans les croisades

 

877
 Consécration de la Collégiale Sainte-Marie, future abbaye Saint-Corneille, construite par Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne à Compiègne, dont il voulait faire la capitale de l'Empire d'occident.

996

Consécration du pape Grégoire V.

1044

Consécration du pape Grégoire VI.

1180

Appel aux armes du prince Mochihito, écarté du trône et début de la guerre de Gempei au Japon.


1194

Lech le Blanc devient duc de Pologne.

1537

Les Luthériens allemands refusent d'accepter une invitation du pape Paul II à un Concile général.

1705

Vienne

 

Né en 1640, Léopold succède à Ferdinand III en 1657.

Alors que, pour ses prédécesseurs, la grande affaire était la lutte contre le protestantisme et pour le maintien de l'autorité impériale en Allemagne, les guerres turques et l'administration des provinces autrichiennes sont au centre des préoccupations de Léopold.

Il souhaite transformer ses possessions habsbourgeoises en un État moderne, renforçant les institutions du pouvoir central, réorganisant l'armée et les finances.

Si la lutte contre les Turcs est couronnée de succès et aboutit à l'annexion de la Hongrie, de la Transylvanie et du Banat, Léopold est moins heureux à l'Ouest et doit se résigner à voir la France prendre une part déterminante dans les affaires allemandes.


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 Ouverture des États généraux à Versailles dans une salle de l'Hôtel des Menus Plaisirs.
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5 mai 1789
Ouverture des États généraux de 1789 à Versailles

 

Mai à décembre 1789
L'année de tous les espoirs

 

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5 mai 1789 - Mirabeau et Sieyès


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Ouverture des Etats-généraux, le 5 mai 1789 - gravure de Patas


Le 5 mai , les Etats généraux se réunissent avenue de Paris dans la salle des Menus-Plaisirs, construite deux ans plutôt pour l’assemblée des notables. C’est une vaste enceinte rectangulaire soutenue par des colonnes doriques, éclairée par le plafond, qui au parquet peut contenir seize cents personnes et dans ses tribunes deux mille spectateurs. Au fond s’élève une estrade ; sous un dais de velours violet fleurdelysé sont disposés le trône du roi, le fauteuil de la reine, des tabourets pour les princes, les princesses, les dignitaires. Les députés du Tiers s’entassent sur les banquettes sans dossier au milieu de la salle. Ils sont au nombre de cinq cent quatre-vingt-quatre, plusieurs élections, celle entre autres de Paris, n’étant pas achevées.


A leur droite s’est installée la noblesse, à leur gauche le clergé, deux cent quatre-vingt-dix et deux cent quatre-vingt-douze membres. Devant l’estrade, à une table, sont les ministres : Barentin aux sceaux, Villedeuil à l’Intérieur, Puységur à la Guerre, la Luzerne à la Marine , Montmorin aux Affaires étrangères, Saint-Priest à la Maison du roi, Necker enfin. Les tribunes sont remplies, de femmes surtout, jusqu'à l’étouffement. Le maître des cérémonies, une verge d’ébène à la main, fait l’appel des bailliages de neuf heures à midi.


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Dreux-Brézé plaçant les députés - aquatinte de Janinet


Enfin retentit une fanfare. La salle soudain dressée crie : « Le roi ! » Louis XVI paraît, chargé du manteau royal, coiffé d’un chapeau dont la ganse étincelle de diamants. La reine le suit, assez simplement vêtue d’une robe mauve, sur une jupe de soie blanche. Elle est coiffée d’un bandeau de pierreries, piqué d’une aigrette de héron.


Le roi semble touché de l’accueil des Etats. Ayant levé son chapeau, il lit un discours que toute l’assistance, même Marie-Antoinette, entend debout. D’une voix que sa timidité rend brusque, il débite de bienveillants lieux communs. S’il a rétabli l’usage des Etats généraux, il n’en attend que des avis sages et modérés. Il met en garde le public contre « l’inquiétude générale des esprits et le désir exagéré d’innovations ». Avant tout, l’ordre doit être restauré dans les finances. Il se déclare en finissant « le premier ami de ses peuples »


Cette creuse harangue est très applaudie. Dès que le roi s’est tu, le clergé et la noblesse se couvrent. Le Tiers veut les imiter. Un brouhaha s’élève. Dreux-Brézé s’agite. Louis XVI alors feint d’avoir trop chaud et retire sa coiffure. Il la gardera trois heures à la main. Mais toutes les têtes resteront nues.

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Necker - par Duplessis - Musée de Versailles


Le garde des sceaux Barentin va prendre ses ordres, un genou en terre dans sa simarre de pourpre. Il doit expliquer les « intentions du roi ». Il n’explique rien, marmonne au lieu de programme une homélie diffuse. Necker se lève ensuite. On l’entend mieux. Ce banquier genevois, que son habileté a fait appeler au maniement des finances français, est un homme âgé déjà, grand, épais, aux traits accusés, large front, yeux saillants, lèvres fortes, menton lourd, avec un air d’honnêteté et de pédanterie. Dans son habit de ville, « pluie d’argent sur fond cannelle », il domine de haut les autres ministres. Sa réputation en Europe est immense, et malgré les échecs qu’il a essuyés ces derniers temps, on attend encore de lui des miracles. Placé de fait à la tête du gouvernement, l’Assemblée compte qu’il va, et tout de suite, lui proposer les mesures propres à régénérer l’Etat.


Rien de tel. Comptable d’abord, il s’étend à perte de vue sur la question financière. Il évalue le déficit du budget régulier à cinquante-six millions (il était en réalité de cent soixante-deux millions, soit six livres environ par tête d’habitant, donc très faible), facile en vérité à couvrir dans un tel pays, pourvu qu’on lui assure l’ordre et la stabilité. Son exposé, où abondent les vues excellentes, est trop technique, trop aride, pour un auditoire de profanes. Il ennuie, il irrite. Il n’apporte pas de plan. Il ne pas de liberté. Il ne prononce pas le mot désiré de constitution... Bientôt on ne l’écoute plus. Affecté peut-être par son peu de succès, Necker passe ses feuilles à un commis qui en termine la lecture dans la croissante froideur de l’assistance.


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Le déficit - caricature anglaise contre Calonne & Loménie


Il est quatre heures et demie ; l’assemblée est lasse. Louis se lève ; les députés l’imitent dans un cri vibrant : « Vive le roi ! » Quelques « Vive la reine ! » retentissent aussi. Surprise, heureuse, Marie-Antoinette répond alors par une révérence qui lui vaut une ovation de l’Assemblée. Ce faible incident ranime les espérances de Louis XVI. Il se croit encore aimé. Il l’est, en effet. Et il aime son peuple, mais ils sont arrivés au moment où, pour se comprendre et s’unir, l’amour ne suffit plus...


Le lendemain, les députés du Tiers, ou plutôt les députés des Communes, car ils ne veulent plus être appelés que de ce nom, l’autre paraissant, dit Robespierre, « un monument de l’ancienne servitude », se réunissent dans la salle des Menus pour la vérification en commun. Questions capitale doit s’en suivre, non le vote par ordre qui laisserait tout pouvoir au gouvernement, mais le vote par tête qui donnerait aux communes la majorité. Necker s’est montré défavorable à la réunion. Le roi ne s’est pas prononcé encore. Grande déception pour le Tiers qui croyait l’affaire réglée : le doublement impliquait en effet la réunion des ordres et le vote par tête. Il n’eut autrement pas eu de sens.

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Les citoyens de Nantes présentent au Roi les vœux de la Nation - gravure du temps


Le matin du 6 mai, cette masse d’hommes inconnus les uns des autres s’agite et tourbillonne, tandis que, dans leurs locaux respectifs, clergé et noblesse délibèrent. A deux heures et demie, les Communes apprennent que le clergé, par cent trente-trois voix contre cent quatorze, la noblesse, par cent quarante et une voix contre quarante-sept, ont décidé la vérification séparée, c’est-à-dire le maintien des ordres.


Ne voulant rien pousser à l’extrême, le Tiers négocie avec le clergé et la noblesse. Son attitude est exemplaire de patience, de ténacité, de modestie. La maladresse et l’outrecuidance sont du côté de la noblesse, de la cour. Des délégués confèrent chez Barentin devant les ministres. En vain. Necker soutient mollement les privilégiés, qu’il n’aime pas. Le roi flotte, très meurtri, très triste de la mort du dauphin, le fragile enfant qui avait souri à sa mère le jour de la procession des Etats.


A paris, où les vivres ont encore enchéri, le peuple gronde. Les Communes sentent venir l’heure d’une décision. Le 10 juin, à l’invitation de Mirabeau, Siyès se lève au milieu du silence. Il propose d’adresser aux deux ordres une véritable sommation. L’appel des députés aura lieu par bailliage, et « il sera donné défaut contre les non-comparants ». Sa motion est votée. Ce soir même, Mirabeau, dont le rôle prend chaque jour plus d’ampleur et qui, son Journal des Etats généraux supprimé par Necker, le publie sous un titre nouveau : Lettres à mes commettants, Mirabeau, l’ennemi acharné du ministre, se rend chez lui pour un entretien secret. Espère-t-il lui vendre la révolution naissante ? C’est probable.


Necker, comme l’éléphant, n’oublie pas les injures : il reçoit sans égards le « comte plébéien ». Mirabeau s’emporte et sort décidé à se venger de la cour. Occasion perdue pour la monarchie. Ce n’est pas la première, et elle en perdra d’autres. Elle devrait voir pourtant que, bien plus qu’un Bailly, soliveau dont l’Assemblée a fait son « doyen », c’est un Mirabeau, c’est aussi un Siyès, les esprits supérieurs qui vont être ses chefs. Semblables déserteurs de leur caste, ce noble énergumène à mufle de lion lapidé, ce prêtre devenu docteur politique, la royauté a tout à en attendre ou tout à en redouter. Siyès, d’ailleurs, pour elle est sans doute le plus dangereux, car il est l’homme à système et sans besoins, tandis que Mirabeau ne demande qu’à se livrer. Célèbre par son pamphlet, Siyès s’est institué le directeur de conscience du Tiers, le guide de l’âge nouveau.


Un homme re

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plet, aux traits moux, aux yeux morts, mais doué d’un orgueil sans faille, d’une volonté sur laquelle presque tout glisse, sauf la peur. Ses collègues interrogent avec respect ce géomètre d’Etat dont la moindre réponse prend un ton d’oracle. Il possède des connaissances étendues, une intelligence claire et froide. Sa parole est médiocre. Ayant posé des principes sans s’embarrasser de leur aplomb, il en déduit des conséquences absolues. Il lui manque le sens du réel, le dont de la vie et cette ardeur virile que veulent les hauts destins. L’ancien aumônier de Mesdames pourra dépouiller la robe du prêtre, il en gardera l’esprit.

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Sieyès - gravure d'Allais & Sergent


Mirabeau qui, le premier, le traite avec une révérence ostentatoire, est son parfait contraire. Violent, sensuel, cynique, il est capable à la fois du meilleur et du pire. Sa vie n’a été qu’un chapelet de scandales. Son père, le fameux Ami des Hommes, atroce envers ses proches, pour le punir l’a fait enfermer au château d’If, au fort de Joux, puis à Vincennes. Libre en 1780, il reçoit une mission secrète en Prusse, qui le prépare au métier politique. Il a vu de près la machine d’Etat, il connaît assez les ressorts de l’opinion pour la mépriser. Homme du fait, souple, prompt, jamais gêné par un scrupule, l’œil attiré par le possible, avec l’audace il a ce verbe retentissant du Midi qui joint la couleur à la cadence, l’ampleur aux traits incisifs. Né pour la lutte et pour le pouvoir, il aura l’une, butera devant l’autre. Sans qu’il ait donné sa mesure, il mourra trop tôt, brûlé par sa flamme, épuisé par ses vices. C’est la plus grande force perdue de la Révolution.


Il est encore un homme que la cour pourrait essayer de gagner, celui-là même qui tire les cordons par lesquels se meut ce triste pantin, le duc d’Orléans : Choderlos de Laclos, l’écrivain, l’ancien officier qui n’a trouvé sa vraie voie que dans la conspiration. Déjà mûr, grand, maigre, avec une tête poudrée aux yeux arides, un nez fin, une bouche serrée, sa physionomie arrête par quelque chose d’indéfini et d’étrange, un air d’éloignement ou de mélancolie qui n’est peut-être que le reflet de l’intelligence supérieure.


Sans doute ne faudrait-il pas le payer, seulement le séduire par l’espérance dans l’avenir d’une position considérable. Par lui, car il en est la maille maîtresse, un gouvernement avisé paralyserait la faction la plus agissante, la plus dangereuse qui menace le pouvoir. Le roi et ses ministres n’y ont pas même songer. Laclos ? Qu’est ce nom pour eux entre des centaines d’autres ? Celui d’un faiseur de romans scabreux, d’un agité de la clique du Palais-Royal. Cela peut-il compter ? Or, dans la coulisse, car il ne paraîtra jamais sur la scène, agira toujours derrière le décor, ce génie méconnu va continuer de tisser le linceul de la monarchie.



1793

 Vendée : Le républicain Quétineau capitule à Thouars devant les Chouans.

 À la suite d'une entrevue (certains disent d'un piège) avec Napoléon, les souverains espagnols sont contraints d'abdiquer.

1912

Ouverture par Gustav V, roi de Suède, des Ve jeux Olympiques à Stockholm.

2547 sportifs (dont 57 femmes), issus de 28 nations vont s'affronter dans 13 sports et 112 épreuves.

C'est la première édition des Jeux Olympique où les cinq continents sont représentés.


1947

Consécration de la Basilique du Sacré-Cœur de Marseille (Bouches-du-Rhône, France) par le cardinal Roques, archevêque de Rennes.

2008
Une médaille pour le Prince Harry

Le prince Harry et ses camarades partis avec lui en Afghanistan ont été décorés lundi.

Ils ont foulé ensemble les rues de Windsor pour recevoir leur distinction.

Le prince Harry est devenu le nouveau héros d'Angleterre. Parti faire la guerre en Afghanistan, son retour avait été précipité à cause de médias indélicats ayant révélé sa présence dans le pays. En effet,  il était devenu une cible et un danger pour ses camarades. Ses quelques mois passés à la dure ont impressionné les Anglais, qui voient maintenant en Harry un homme, un digne héritier de la couronne. Et le prince va pouvoir continuer à profiter de cette aura de héros, puisqu'il vient de recevoir une médaille pour ses quatre mois passés sur le front.
 
A 23 ans, celui qui a fait ses armes sous le pseudonyme de Lieutenant Wales, a ainsi reçu avec 160 membres de la Household Cavalry une médaille pour sa mission en Afghanistan. Il s'agit de la première médaille militaire du prince, qui avait cependant déjà été décoré de la Golden Jubilee, un cadeau de sa grand-mère, le reine Elizabeth II, marquant ses cinquante années de règne en 2002.
 
Le prince Harry et ses compagnons ont reçu cette médaille des mains de la princesse Anne, la tante du Prince. Son père, le prince Charles, et la petite amie du prince Harry, Chelsy Davy, ont également assisté à la remise de médaille. Mais où est donc passé le prince Harry fêtard et provocateur que nous connaissions !  

2009

Fiançailles du comte Christian de Lannoy (né le 11 février 1968, fils du comte Philippe et d'Alix della Faille de Leverghem et petit-fils de la comtesse Paul de Lannoy, née princesse Béatrix de Ligne -1898-1982) avec Luisa Moreno de Porras-Isla-Fdez
Monsieur et Madame Leopoldo Moreno de Porras-Isla-Fdez

sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fille

Luisa

avec le Comte Christian de Lannoy

 

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Le Comte et la Comtesse de Lannoy

sont très heureux de vous faire part des fiançailles de leur fils

Christian

avec Mademoiselle Luisa Moreno de Porras-Isla-Fdez

 

2010

La princesse Alix Napoléon préside un hommage à Napoléon I aux Invalides

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Ce 5 mai 2010 à 17h49, la princesse Alix Napoléon et son petit-fils le prince Jean-Christophe Napoléon ont présidé aux Invalides l’hommage à l’empereur Napoléon I décédé il y a 189 ans. 

 

 

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