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Religion - Royauté

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05 mai: Souvenirs

969

Reine Gerberge

Duchesse de Lorraine
Épouse Carloman Ier (roi des Francs avec son frère Charlemagne) en 768

Fille de Didier, roi de Lombardie, et de Ansa, Gerberge était une des sœurs de Désidérade, seconde épouse (ou troisième si l'on compte celle qui aurait été la toute première, Galène) de Charlemagne.

Elle avait deux fils, Pépin et Siagrius (connu sous le nom de saint Siacre), quand elle perdit son époux Carloman à Samonay ou Samoncey, dans le diocèse de Laon.

A la mort de Carloman les hommes d'armes de son frère Charles s'étaient montrés dans les avenues, et les comtes, les abbés, les évêques, prenant peu garde aux enfants, étaient venus, sans opposition, reconnaître Charlemagne.


La veuve de Carloman, en voyant son domaine envahi, avait cherché un asile avec ses enfants à la cour de son père.

La difficulté d'accorder les dates à l'aide des documents incomplets du temps, empêche de savoir si la répudiation de Désidérade précéda ou suivit la mort de Carloman.

Il semble indubitable que la répudiation a dû précéder la retraite de Gerberge. Sans doute, Didier aurait craint d'offenser Charles, en accueillant Gerberge, si déjà la répudiation de sa fille aînée ne lui eût fait regarder le roi comme un ennemi.

En se posant comme le protecteur de la veuve et des enfants de Carloman, Didier espérait se rattacher les seigneurs d'Austrasie et de Bourgogne ; mais il se trompa : c'était une dynastie austrasienne qui régnait dans la descendance de Pépin d'Héristal et de Charles Martel. Toute l'Austrasie salua Charles quand il se présenta pour régner, en se plaignant de l'injure que lui faisait la veuve de son frère, qui cherchait un appui près des Lombards. Le partage des deux frères n'a jamais été clairement connu : peu importe que, durant ces trois premières années, Charles ait régné sur le nord ou sur le midi ; tout se perd bientôt dans l'empire qu'il fonda.

Lorsqu'en 774 les armées franques vainquirent les Lombards, on ne sait ce qu'il advint de Gerberge et de son fils Pépin. En revanche, un manuscrit de Saint-Pons de Nice porte que Siagrius, le plus jeune des enfants, fut élevé à l'abbaye de Saint-Pons, s'y fit religieux, et que le pape Adrien lui conféra plus tard l'évêché de Nice. C'est ce Siagrius qui transféra le siège épiscopal de Cimiers à Nice, et mourut en 797.

Inhumée à Saint Remi Basilica  à Reims

Queen Gerberge

1194

Casimir II le Juste

 Casimir II le Juste

duc de Pologne

1807

 
Napoleon Charles Bonaparte
Parents

 1809

 De Napoléon Ier au maréchal Davout :

 « Je suppose que vous arrivez aujourd'hui à Linz... Faites abattre partout les armes de la Maison d'Autriche. Laissez la garde bourgeoise si elle est peu nombreuse. Ordonnez un désarmement général. Faites mettre le séquestre sur les caisses et magasins »

1821

 

 

link

 

 

 

 Napoléon Ier

 empereur des Français, en exil à l'île de Sainte-Hélène

Napoleon Bonaparte Napoleon Bonaparte Napoleon Bonaparte


1823
Gabriel Cortois
comte de Pressigny Cortois
Gabriel Cortois

Gabriel comte Cortois de Pressigny

(Dijon, 11 décembre 1745 - Paris, 2 mai 1823).

Archevêque de Besançon

Il est élu évêque de Saint-Malo en 1785.

Il refuse de prêter serment à la Constitution civile du clergé et émigre.

Revenu en France après la signature du Concordat de 1801, il ne joue aucun rôle sous le Premier Empire. Il n’offre sa démission d’évêque au pape qu’en 1816 , attitude typique des survivants de l’épiscopat d’Ancien Régime, ultra-royaliste et gallican. Chargé en août 1814 par Louis XVIII de négocier un nouveau concordat avec le Saint-Siège, il est rappelé au printemps 1816, et est nommé Pair de France puis archevêque de Besançon le 20 septembre 1817. Mais il ne prend officiellement possession de son siège que le 1er novembre 1819.

Très souvent absent du diocèse, il meurt le 2 mai 1823.


Inhumé en l' église  Saint-Roch  à Paris
Gabriel Cortois


1827
1763 - 1806
Électeur de Saxe
1806 - 1827
Roi de Saxe

Frédéric-Auguste Ier de Saxe


Kurfürst von Sachsen (1763-1806), grand-duc de Varsovie (1807-1813), König von Sachsen (1806-1827)
 

 Connu sous le nom de «Juste»
 premier roi de Saxe
Parents


inhumé à Kathedrale Saint Trinitatis
Dresden, Germany

Friderich Augustus I/III
Friderich Augustus I/III


1871
prince pontifical de Lauragais, né baron Henri de La Tour Saint-Paulet
1er prince romain et de La Tour d'Auvergne-Lauraguais (31 octobre 1853)
Titré par le Pape Pie IX
(Henri Alphonse Godefroy Bernard de La Tour d'Auvergne-Lauraguais)
Diplomate et homme politique, ministre
Ministre des Affaires étrangères (1869-1870)

Ambassadeur de France, ministre des affaires étrangères en 1869.

Prince romain, par bref de Pie IX du 30 octobre 1853, confirmé par autres brefs pontificaux pour ses descendants les 21 décembre 1869, 9 août 1870, et 12 mars 1907.

  • Grand-Croix de l'Ordre de Saxe-Cobourg et Gotha
  • Grand-Croix de l'Ordre de l'Aigle Rouge de Prusse
  • Commandeur de l'Ordre Royal de Constantinien de Naples
  • Chevalier de Pie IX
Issu d'une vieille famille du Lauragais qui commence avec un capitoul de Toulouse[1], il a repris le nom de la célèbre maison de La Tour d'Auvergne, qui est une autre famille.

Il fréquenta dans sa jeunesse le Collège Stanislas de Paris.

Diplomate 

Diplomate de carrière, le prince de Lauragais passa obtint un poste de secrétaire d'ambassade à Rome en 1849, puis de ministre plénipotentiaire en Toscane en 1855, à Turin (capitale du Piémont-Sardaigne en 1857 puis à Berlin en 1859.

Le 17 octobre 1862, il est nommé ambassadeur de France près le Saint-Siège en remplacement de Charles de La Valette, démissionnaire. Il y fut apprécié du pape Pie IX lors de son ambassade romaine, par ailleurs, son frère fut l'archevêque de Bourges, Charles-Amable de la Tour d'Auvergne Lauraguais (1826-1879). Il partit l'année suivante pour Londres en 1863 auprès de la reine Victoria.

C'est à ce dernier poste que vint l'arracher sa nomination au ministère des Affaires étrangères, succédant à Agénor de Gramont, dans le cabinet de transition du 17 juillet 1869 dans le Gouvernement Louis-Napoléon Bonaparte (4). Ses opinions cléricales conservatrices étant bien connues, son arrivée fut bien accueillie par le parti catholique car elle équilibrait les tendances libérales des autres ministres. Il s'y maintint jusqu'au 2 janvier 1870.

Nommé sénateur aussitôt après la démission du ministère, il fut rappelé quelques mois plus tard au même poste dans l'éphémère gouvernement Charles Cousin-Montauban, comte de Palikao, du 10 août 1870 au 4 septembre 1870.

Retiré, il mourut prématurément dans son château d'Angliers le 5 mai 1871 à l’âge de 47 ans. Le Domaine fut vendu en 1884 (actuels mairie et bureau de poste)




Parents



2009
vicomtesse de Saint Trivier
Parents
2012

Décès du comte Carl Johan af Wisborg le 5 mai 2012 à Stockholm.

 

prince de Suède et titré duc de Dalecarlie le 31 octobre 1916, Carl Johan est le fils cadet du roi Gustav VI Adolphe et de sa première épouse la princesse Margrete de Grande-Bretagne.

 

Il était le frère cadet du prince héritier Gustav Adolphe (père de l’actuel roi de Suède), du prince Sigvard, de la princesse Ingrid (qui deviendra reine de Danemark) et du prince Bertil.

 

Il renonça à ses droits dynastiques lors de son premier mariage avec Kerstin Wijkmark en 1946.

 

Il était remarié depuis 1988 avec la comtesse Gunilla Wachtmeister af Johannishus

 

prins av Sverige (1916-1946)

hertig av Dalarna (1916-1946)

 
Parents
  • (dont deux enfants adoptés: Christian et Monica)
  •  (sans postérité)
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