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Religion - Royauté

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21 mai: Ephémérides

Le 21 mai est le 141ejour de l'année

(142e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 224 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de l'hémérocalle, 2e jour du mois de prairial, dans le calendrier républicain français.

Signe du zodiaque : 31e et dernier jour du signe astrologique du Taureau.

 

Dicton 

"Sel de mai, sel de ce mois, n'enrichit pas le bourgeois."

 

Martyrologe pour le vingt-et-unième jour de mai

 

 

En Égypte, vers 357, le martyre de saint Second et de ses compagnons. Le jour de la Pentecôte, une troupe de soldats fut envoyé contre ces catholiques qui, ne voulant pas pénétrer dans les églises profanées par les ariens, s'étaient réunis dans un cimetière. Plusieurs moururent des suites de leurs blessures, tandis que d'autres furent exilés pour leur fidélité au Christ.

 

A Nice, sur la Côte d'Azur, au vie siècle, saint Hospice, solitaire près de Villefranche. Il avait prédit une invasion prochaine des Lombards si la Gaule ne faisait pas pénitence. Lorsque les Lombards arrivèrent effectivement, il se dévoua alors pour la conversion d'un grand nombre à la foi et aux moeurs chrétiennes.

 

Ce même jour, en 806 ou 808, sainte Isbergue ou Gisèle, honorée à Aire, dans l'Artois.

 

L'an 1861, saint Charles Eugène de Mazenod. Au lendemain de la Révolution Française, il rentra à Aix-en-Provence, sa ville natale où il ranima la vie de l'Église, puis fonda la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie-Immaculée qu'il continua à diriger après son élection à l'évêché de Marseille.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.

 

Saint Constantin Ier le Grand Empereur romain (+ 337)
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Les Eglises d'Orient fêtent tout spécialement et ensemble l'empereur et sa mère. L'Eglise en Occident les fête séparément. Hélène était l'épouse d'un obscur centurion romain à qui elle avait donné un fils. Mais voici que les circonstances font du centurion un empereur, l'empereur Constance II. Jugée trop peu décorative par le nouvel empereur parvenu au pouvoir, elle est répudiée sans autre forme de procès. Humblement, elle se retire, mais son fils lui reste fidèle et, quand il sera, lui aussi, devenu empereur en 306 sous le nom de Constantin, "égal des apôtres" comme l'appelle l'Orient chrétien, il rappellera sa mère et la comblera d'honneurs. On ne sait qui des deux devint chrétien le premier et convertit l'autre. Constantin arrête les persécutions et favorise l'Eglise, convoque le concile de Nicée, bâtit à Rome une basilique sur le tombeau de Pierre. Sainte Hélène veut voir la Terre Sainte, retrouve ce qu'elle pense être les reliques de la croix, fonde des basiliques à Bethléem et au Mont des Oliviers. Tout cela conduit Constantin à être placé aussi parmi les saints. Il l'est sans aucun doute car il est monté tout droit au ciel ayant attendu l'heure de sa mort pour recevoir le baptême.

Autre biographie:
Fils de Constance Chlore et de Sainte-Hélène. Pour des raisons politiques, l’empereur Dioclétien, qui gouverne alors, oblige Constance Chlore à répudier Hélène et à épouser la fille de son ami Maximien. Le jeune Constantin, quant à lui, est gardé à la cour de Nicomédie, instruit des mœurs païennes et formé à l’art de la guerre. En 306, à la mort de son père, les généraux de l’armée le proclament empereur et il demande alors à sa mère de venir le rejoindre (elle passera d’ailleurs le reste de sa vie à ses côtés). En 313, il proclame un édit autorisant le culte chrétien. À la veille d’une bataille décisive qu’il doit livrer contre son rival Maxence, le Christ lui apparaît et lui commande de faire confectionner une croix pour la placer à la tête de ses armées. Ayant remporté la victoire, Constantin décide alors de se convertir, proclame la fin des persécutions contre les chrétiens, encourage même la pratique de ce culte, et fait graver sur son étendard (labarum) un chrisme qui deviendra son emblème. En 330, il établit sa capitale à Byzance, qui prend alors le nom de Constantinople. Il décède très peu de temps après avoir été baptisé par le pape Arien Sylvestre (280-337)
st-c-25.jpg

Voir aussi:
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai21.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Ier_(empereur_romain)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constantin_Ier_(empereur_romain)#Articles_connexes



Saint Agapit (+ 1584)
Moine dans le district de Vologda en Russie, il guérissait les malades qui venaient à lui. Il fut assassiné par des bandits qui pensaient trouver quelque argent puis jetèrent son corps dans le fleuve.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vologda



Saint Ageran moine de Bèze (+ 888)
Village_Beze.JPG

Bèze

Moine de Bèze en Bourgogne, lors de l'invasion des normands, il resta avec d'autres moines, un enfant Aldaric et un prêtre Ansuin. Ils furent tous massacrés.
http://saints.sqpn.com/saintabm.htm
B%C3%A8ze_-_Ecole_monastique.jpg

L’abbaye de Bèze fut une des premières à posséder une école monastique, dès 655

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A8ze



Saints Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons martyrs mexicains (+ 1927)
Saint Christophe (Cristobal) Magallanes Jara
né le 30.07.1869 à Totaltiche (Jalisco – Diocèse de Guadalajara)
mort le 25.05.1927 à Colotlan (Jalisco – Diocèse de Zacatecas)
Prêtre - Martyr du Groupe des 25 martyrs du Mexique (1915-1937)
Prêtre le 17.09.1899. Directeur prudent de ses frères prêtres, attentif aux vocations sacerdotales. Missionnaire parmi les indigènes et très fervent envers la Vierge. Quand les persécuteurs de l'Église fermèrent le Séminaire de Guadalajara, il s'offrit pour fonder dans sa paroisse un Séminaire pour protéger, orienter et former les futurs prêtres. Devant le bourreau qui allait le fusiller il eut la force de réconforter son camarade de martyre, le Père Agustín Caloca, en lui disant: "Reste tranquille, mon fils, seulement un moment et puis le ciel". Puis, en se tournant vers la troupe, il s'exclama: "Je meurs innocent et je demande à Dieu que mon sang serve pour l'union de mes frères mexicains."
Béatification: 22.11.1992 à Rome par Jean Paul II
Canonisation: 21.05.2000 à Rome par Jean Paul II
Source: 25 martyrs du Mexique (1915 - 1937)
SS. Cristobal Magallanes et 24 compagnons
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/hagiographie/fiches/fg024.htm
"Au cours du pèlerinage jubilaire des Mexicains, l'Eglise est heureuse de proclamer saints ces fils du Mexique: Cristóbal Magallanes et 24 compagnons martyrs, prêtres et laïcs...
Cristóbal Magallanes et ses 24 compagnons, martyrs au cours des trente premières années du XXème siècle. La majeure partie appartenait au clergé séculier et trois d'entre eux étaient des laïcs profondément engagés dans l'assistance aux prêtres. Ils n'abandonnèrent pas le courageux exercice de leur ministère lorsque la persécution religieuse s'accrut sur la terre mexicaine bien-aimée, déchaînant la haine contre la religion catholique. Tous acceptèrent librement et sereinement le martyre comme témoignage de leur propre foi, pardonnant de façon explicite à leurs persécuteurs. Fidèles à Dieu et à la foi catholique enracinée dans les communautés ecclésiales qu'ils servaient, promouvant également leur bien-être matériel, ils sont aujourd'hui un exemple pour toute l'Eglise et pour la société mexicaine en particulier."
Homélie de Jean-Paul II pour la canonisation, dimanche 21 mai 2000.
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/documents/hf_jp-ii_hom_20000521_canonizations_fr.html

Un internaute nous signale:
Le P. Christophe Magallanes (1869-1927) et ses 24 compagnons, prêtres et laïcs, martyrs du Mexique ; le P. Christophe a été béatifié en 1992. Au Mexique, dès 1913, un décret ordonne la fermeture des églises et l'arrestation des prêtres. On interdit de dire "adios" ou "Si Dieu le veut" ("si Dios quiere"), de sonner les cloches, d'apprendre à prier aux enfants; on détruit les églises, expulse les congrégations religieuses, on met hors-la-loi les organisations professionnelles non gouvernementales, l'enregistrement des prêtres est rendu obligatoire. En 1924-1928, le général Plutarco Elias Calles, qui a juré de détruire la foi chrétienne, mène une politique anticléricale et provoque le soulèvement des "Cristeros" qui résistent (1926-1929). Ils affrontent les régiments du pouvoir, qui entrent à cheval dans les églises, profanent le Saint-Sacrement, et se déchaînent. Vingt-deux des martyrs dont on fait mémoire aujourd'hui étaient des prêtres diocésains, comme Christophe Magallanes, et trois d'entre eux étaient des jeunes de l'action catholique. L'un d'eux, Manuel Morales, âgé de 28 ans, était marié et père de trois petits enfants. Avant d'être fusillé, il s'exclama: "Je meurs, mais Dieu ne meurt pas, il aura soin de ma femme et de mes enfants".



Saint Eugène de Mazenod Fondateur des Oblats de Marie-Immaculée (+ 1861)
19951203_eugenio_de_mazenod.jpg

Né à Aix-en-Provence en 1782, il vit en exil en Italie durant la Révolution française. A son retour, après une période de réflexion, il entre en 1808 au séminaire Saint-Sulpice de Paris. Trois ans après, il est ordonné prêtre et revient à Aix exercer son ministère auprès des pauvres. En 1816, il fonde les Missionnaires de Provence qui deviendront les Oblats de Marie Immaculée. Nommé vicaire général de son oncle, archevêque de Marseille, il lui succède en 1837 et, tout en s'occupant des Oblats, il développe la vie de son diocèse, marqué par les suites de la Révolution et les secousses sociales de l'époque. Il dirige les Oblats vers les missions les plus difficiles comme celles du Grand Nord.
Canonisé le 3 décembre 1995.
Eugène de Mazenod (1782-1861) - Biographie
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19951203_de-mazenod_fr.html
Ouvrages mentionnés sur le site Internet du diocèse de Marseille:
http://marseille.catholique.fr/article.php?id_article=25
- Jean LEFLON, Eugène de MAZENOD, évêque de Marseille, fondateur des missionnaires oblats de Marie Immaculée, 1782 - 1861, 3 vol.
- Jean CHELINI, (sous la direction de), Saint Eugène de Mazenod, Evêque de Marseille, fondateur des Oblats de Marie Immaculée, Actes du Colloque du 18 novembre 1995.
"Aimer le Christ, c’est aimer l’Eglise"
http://www.vatican.va/spirit/documents/spirit_20010724_eugenio-mazenod_fr.html

Voir aussi:
http://missel.free.fr/Sanctoral/05/21.php
http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20090521&id=4234&fd=0
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_de_Mazenod
http://www.omiworld.org/



Sainte Gisèle (9ème s.)
Dortoir.monastere.Chelles.png

Reconstitution de l'aspect extérieur du dortoir de l'abbaye de Chelles au XIIIe siècle

ou Isbergue ou Ysbergue.
Elle avait eu le pape Etienne II comme parrain et saint Venant la décida à se consacrer totalement à Dieu alors qu'elle était promise à l'empereur d'Orient, Constantin Copronyme. Elle refusa aussi le roi des Lombards. Saint Venant ayant été assassiné pour avoir soutenu sainte Gisèle, elle se construisit un ermitage sur le lieu de sa mort, à Aire-sur-la-Lys, dans le nord de la France, dans le Pas-de-Calais. Elle y passa les trente dernières années de sa vie.
Visitez la Collégiale Saint-Pierre d'Aire-sur-la-Lys où des représentations de faits de la vie de sainte Isbergue, ou Gisel(l)e, ornent le transept.

Autre biographie:
Ste-Isbergue (Giselle) Fille de Pépin le Bref, soeur du roi Charlemagne, elle est placée par son père sous la protection du Pape Étienne II. Au retour d’une expédition, la famille royale s’installe ensuite à Aire (Pas-de-Calais). Très pieuse, elle s’attache et devient la disciple de l’ermite Saint-Venant. Quelque temps après, elle est demandée en mariage par un prince gallois, séduit par sa beauté. Préférant la vie religieuse, elle obtient par ses prières la grâce d’être atteinte d’une maladie qui la laisse défigurée. Son père et son fiancé, convaincus que Saint-Venant est la cause de cette décision, le font rechercher et mettre à mort (lui conférant ainsi le titre de martyr). D’autres prétendants sont encore présentés à notre sainte, mais elle devint religieuse à l'abbaye de Chelles, puis abbesse. sous la règle bénédictines, dans un monastère qu’elle fonde sur des terres adjacentes au château de la Salle (+ vers 806)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gis%C3%A8le_(757-810)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Chelles



Saint Godric (+ 1170)
Colporteur, il en profita pour se rendre en pèlerinage à Rome et en France. Il alla même jusqu'à Jérusalem. A son retour, il se retira dans la forêt de Finkley. Sa retraite fut découverte par des chasseurs qui pourchassaient un cerf. Ils l'épargnèrent à cause du saint. A partir de ce moment, nous dit son hagiographe, les animaux poursuivis vinrent se réfugier auprès de saint Godric. Sa renommée fut si grande qu'on le vénéra dès le lendemain de sa mort.

Autre biographie:
St-Godric de Finchale Fils d’une modeste famille de Walpole, dans le comté de Norfolk, en Angleterre. Marchand ambulant, il effectue de nombreux voyages, se déplaçant de ville en ville pour vendre dans les foires. Il arrive un jour à Lindisfarne et, vivement impressionné par ce qu’on lui rapporte sur Saint-Cuthbert, décide de quitter sa vie pour entrer en religion. Il effectue d’abord un pèlerinage à Jérusalem (en faisant un détour par Saint-Jacques de Compostelles), puis un autre en France et à Rome. Il rentre ensuite en Angleterre et s’installe comme ermite avec un compagnon nommé Godwin. Deux après, Godwin étant décédé, il change de lieu et part se fixer dans le désert de Finchale, s’astreignant à de grandes austérités. Après quelques années, sa retraite est découverte et la renommée de sa sainteté se répand, attirant de nombreux pèlerins. Il entretient avec les animaux de la forêt des liens privilégiés, leur procurant soins et protection. Au bout de plus de soixante ans passés dans la forêt, il tombe malade et décède peu de temps après (1069-1170)



Saint Hemming évêque en Finlande (+ 1366)
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Cathédrale de Turku

Né au nord d'Uppsala en Suède en 1290, il étudia la théologie en France puis devint évêque d'Abo (aujourd'hui Turku), en Finlande. Hemming (évêque de 1338 à 1366) a organisé le régime ecclésiastique en Finlande, il a été béatifié en 1499. Il mourut le 21 mai 1366.

À Aboë en Finlande, l’an 1366, saint Hemming, évêque. Brûlant de zèle pastoral, il restaura, par un décret pris en synode, la discipline de cette Église, favorisa les études des clercs, donna un nouvel élan au culte divin et promut la paix entre les peuples du pays.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Turku
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_de_Turku



Saint Hospice Ermite près de Nice (6ème s.)
saint191.jpg

Saint Hospice face aux Lombards. Bois polychrome du XVIe.
Chapelle des Pénitents rouges : confrérie de la Très-Sainte-Trinité et du-Saint-Suaire. Nice.

Ermite installé dans les ruines d’une ancienne tour située près de Saint-Jean-Cap-Ferrat (près de Villefranche-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes). En guise de mortification, il a le corps enserré en permanence dans une lourde chaîne et ne se nourrit que de dattes et de pain sec. Favorisé du don de prophétie, il prédit les invasions des Lombards. Vers 575, en effet, les lombards commencent à déferler sur la région, dévastant tout ce qui se trouve sur leur passage. Arrivés près de la tour de notre saint, et le trouvant ainsi enchaîné, ils le prennent pour un criminel. Un des barbares se saisit alors de son épée, mais au moment où il allait frapper, son bras devient si raide qu’il ne peut plus bouger et laisse tomber son arme. D’un signe de croix, Hospice le libère. Le barbare se convertit aussitôt et devient son disciple. Ermite près de Nice (+ 581) La biographie de Saint-Hospice nous est rapportée par Saint-Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs.
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/gregoire/francs6.htm#_ednref21

Voir aussi:
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2009/05/21/index.html
http://www.penitents-rouges.org/



Bienheureux Jean Mopinot Frère des Écoles chrétiennes et martyr de la Révolution française (+ 1794)
Frère Léon, frère des écoles chrétiennes au diocèse de Moulins, né à Reims en 1724, déporté sur les 'Deux-Associés'.
Béatifié le 1er octobre 1995 par Jean-Paul II.
Les bienheureux martyrs des pontons de Rochefort (diocèse de Sens-Auxerre)
http://catholique-sens-auxerre.cef.fr/spip1.9/Les-bienheureux-martyrs-des.html

Depuis 1910, chaque deuxième quinzaine d'août, a lieu un pèlerinage en souvenir des prêtres déportés
(diocèse de La Rochelle)
http://www.catholique-larochelle.cef.fr/Ile-Madame,246

Dans la baie devant le port de Rochefort, en 1794, le bienheureux Jean Mopinot, Frère des Écoles chrétiennes et martyr. Sous la Révolution française, il fut déporté, parce que religieux, sur un bateau négrier et mourut de la contagion qui régnait à bord.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A8res_des_%C3%89coles_chr%C3%A9tiennes



Saint Mancius martyr à Evora au Portugal (6ème s.)
À Evora au Portugal, au VIe siècle saint Mancius, martyr.
Martyrologe romain

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Evora



Saints Nicostrate, Antioche et leurs compagnons martyrs à Césarée (+ 303)
Nicostrate, Antiochus, tribuns, et des soldats furent martyrisés à Césarée de Philippe en Palestine, sous Dioclétien. Le récit de leur martyre se trouve dans le récit apocryphe de la vie de saint Procope.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7590/Saint-Procope-d-Antioche.html



Saint Patern de Vannes Evêque de Vannes (5ème s.)
Saint_Patern.jpg

surnommé aussi Patern l'Ancien, pour le distinguer de celui de Coutances en Normandie.
On connaît peu de choses de lui, mais l'auteur imaginatif de l'aimable roman hagiographique connu sous le nom de "Vita Paterni" supplée largement à ces lacunes. Ce Breton d'Armorique émigre en Bretagne insulaire (actuellement Pays de Galles) au rebours du mouvement habituel des Bretons à cette époque. Il va fonder, au comté de Cardigan, un monastère qui prendra le nom de "Lhan-Paderne-Vaur" - église du grand Paterne. On dit qu'il bâtit d'autres monastères au Pays de Galles et convertit des rois en Irlande. Au cours d'un pèlerinage en Terre Sainte, il reçoit la consécration épiscopale à Jérusalem. De retour en Armorique, le roi Caradoc lui confie l'évêché de Vannes. Le nouveau venu se lie d'amitié avec son voisin, saint Samson, évêque de Dol. Vilipendé par de faux-frères, il prend une retraite anticipée.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1584/Saint-Samson.html


Voir aussi sur le site internet du diocèse de Vannes:
"Le ministère épiscopal de Patern fut rude en raison des conflits latents qui opposaient les partisans d'un christianisme local de tradition celte et les partisans d'un christianisme plus gallo-romain. A ces tensions s'est ajoutée une vague d'immigration de Bretons venant de Grande Bretagne qui ne fit qu'aggraver la situation.
http://stpatern-vannes.catholique.fr/patrimoine/stpatern/saint_patern_eveque/saint_patern_eveque.html

À Vannes en Armorique, saint Patern, évêque, qui fut, croit-on, ordonné en ce jour par saint Perpétue de Tours dans le concile provincial tenu en cette ville.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/935/Saint-Perpet.html

Mais dans ce contexte historique tendu, Patern fut un artisan d'unité, quoique mal compris des populations dont il avait la charge. Victime de dissensions très vives il fut contraint à démissionner et à s'exiler.
Il retira dans un ermitage en dehors de sa paroisse où il mourut un 15 avril, vraisemblablement en 475, dans l'oubli total.
Saint Patern est invoqué pour obtenir de la pluie."

"C'est en 1964 que le Pape Paul VI a déclaré saint Patern patron du diocèse de Vannes (Lettre apostolique Armoricae regionis). Depuis la fête liturgique de Saint Patern est fixée chaque année au 15 avril. L'ancienne date du 21 mai qui faisait mémoire de la translation des reliques a été abandonnée."
StPaterndeVannes.jpg

Photo du buste de Saint Patern de Vannes en la Cathédrale de Vannes

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Patern_de_Vannes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C3%A9v%C3%AAques_de_Vannes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Pierre_de_Vannes



Saint Polyeucte martyr à Césarée de Cappadoce (3ème s.)
À Césarée de Cappadoce, au IIIe siècle, saint Polyeucte, martyr.
Martyrologe romain



Sainte Restitude martyre (4ème s.)
300px-Calenzana_E1cJPG.jpg

Calenzana, sarcophage de Sainte Restitude.

Vierge et martyre , patronne de Calenzana et de la Balagne, elle est honorée depuis le IVe siècle par les habitants de Calenzana.
Sa fête est célébrée le 21 Mai, dans le sanctuaire proche de Calenzana, où son sarcophage a été mis à jour en 1951.
Source: les saints en Corse
http://catholique-ajaccio.cef.fr/

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Restitude



Saint Second Martyr en Egypte (+ 357)
et ses compagnons martyrs en Egypte le jour de la Pentecôte, dans le cimetière où ils se réunissaient puisque les tenants de l'arianisme les avaient chassés de leur église. Les uns moururent des suites de leurs blessures, les autres furent exilés pour leur fidélité au Christ, vrai Dieu et vrai homme.



Saint Thibaud de Vienne Evêque (+ 1001)
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Ancienne cathédrale Saint-Maurice de Vienne

ou Théobald ou Ubald archevêque de Vienne et confesseur, naquit à Tolvon, vers 927. Petit-neveu du roi de Bourgogne et arrière-grand-oncle de saint Thibauld de Provins, élevé chez le roi Conrad, il fut nommé évêque de Vienne (957). Il distribua ses biens aux pauvres, et il affranchit la plupart de ses serfs. Il présida un concile qui réunissait les évêques des provinces de Lyon, de Vienne et de Tarentaise (994) où l’on confirma les possessions des abbayes de Cluny et de Romans, défendit la chasse aux clercs, sévit contre les clefcs mariés, fit obligation aux prêtres d’apporter le viatique aux mourants. Il mourut le 21 mai 1001, date retenue pour sa fête.
Un internaute nous communique: "Thibaud de Vienne naquit en 927 au chateau familial de Tolvon, à 2 km de Voirons (Isère) où les ruines sont encore visibles. Son père était de race franque et sa mère nièce du roi de Bourgogne. Il fut élevé à la cour du roi Conrad et fit son instruction à l'abbaye de st Chef. Après la mort de l'archevêque Sobon de Vienne, le siège resta longtemps vacant, car l'aristocratie laïque voulait imposer un candidat du clergé qui se refusait à cette manoeuvre. Pour en finir le roi poussa Thibaud et l'accord se fit immédiatement sur son nom. Il fut sacré le 8 mars 957, il avait alors 30 ans. Quand ses parents moururent, il disposa de ses grands biens en faveur des pauvres et affranchit nombre de serfs. En 994, il convoqua le concile d'Anse qui réunissait les trois Provinces de Lyon, Vienne et de Tarentaise et d'où sortit en particulier la défense faite aux clercs de faire la chasse et de prendre femme et le rappel aux prêtres l'obligation de porter le viatique aux mourants. Thibaud eut un immense rayonnement dans la Province de Vienne dans laquelle il fit battre monnaie et où il exerça sa charge quarante quatre ans. Il mourut le 21 mai 1001. Il fut l'arrière grand-oncle de saint Thibaud de Provins et fort prisé à ce sujet dans les chansons de geste en langues vernaculaires des 12e-13e siècles pour préfigurer la gloire de son jeune descendant. Le culte de saint Thibaud de Vienne a été confirmé par Pie X en 1903, et sa fête figure au propre de Grenoble.
(Tiré, entre autres sources, des Tables Hagiographiques de l'abbaye st Benoit de Port-Valais )"
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/1415/Saint-Thibaut-de-Provins.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_archev%C3%AAques_de_Vienne_(Is%C3%A8re)#Archev.C3.AAques_au_XIe_si.C3.A8cle
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Maurice_de_Vienne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vienne_(Is%C3%A8re)



Saint Timothée diacre et martyr en Maurétanie (3ème s.)
En Maurétanie, peut-être au IIIe siècle, saint Timothée, diacre et martyr.
Martyrologe romain



Saint Venant
Evêque de Vienne en Gaule pendant un demi-siècle, apparenté aux rois de Bourgogne, il consacre sa fortune à l'affranchissement des serfs de son diocèse. Il préside un concile à Anse dans lequel nous le voyons défendre aux prêtres d'aller à la chasse, de se marier et leur imposant d'aller porter le saint viatique aux mourants qui le demandent. Saint Venant-62350 rappelle sa mémoire.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Venant



Les Églises font mémoire…

Anglicans : Hélène (+env. 330), protectrice des Lieux Saints

Catholiques d’occident : Mancius d’Evora (V-VIe s.), martyr (calendrier mozarabe)

Coptes et Ethiopiens (13 basans/genbot) : Arsène (+ env. 445), moine (Église copte)

Luthériens : Constantin le Grand (+337), empereur et protecteur du christianisme dans l’empire romain

Maronites : Hélène, mère de Constantin

Orthodoxes et gréco-catholiques : Constantin le Grand et sa mère Hélène, comparables aux apôtres.



LES SEPT MOINES TRAPPISTES DE L’ATLAS (+ 1996) martyrs
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Le 21 mai 1996, un communiqué du Groupe Islamique Armé, organisation extrémiste algérienne, annonce qu’a eu lieu l’exécution des sept moines trappistes enlevés deux mois auparavant au monastère Notre Dame de l’Atlas. C’est le point final d’un itinéraire de témoignage évangélique poussé jusqu’à rendre présent l’Emmanuel, le Dieu-avec-nous, au cœur de la haine qui se répand entre les hommes.
Le chemin des moines de l’Atlas avait commencé depuis longtemps, depuis 1938, par l’installation de certains d’entre eux dans la région de Tibhirine, pour témoigner, dans le silence, la prière et l’amitié discrète, la fraternité universelle des chrétiens.
La communauté avait été très près de se fermer dans les années ’60, mais elle avait connu un fort sursaut spirituel grâce à l’intervention directe de divers abbés français et grâce aussi à la direction du nouveau prieur, frère Christian de Chergé. C’est ce dernier précisément qui a laissé à la postérité des écrits de grande valeur évangélique, où transpire la makrothymia, la magnanimité de celui qui, à l’exemple de son Maître, sait désormais voir l’autre, même l’ennemi, avec les yeux de Dieu.
A ses côtés, ses frères Bruno, Célestin, Christophe, Luc, Michel et Paul seront là pour partager jusqu’à la mort toute joie et toute douleur, toute angoisse et toute espérance, pour donner totalement leur vie à Dieu et à leurs frères algériens.
Lorsque les événements s’étaient précipités, ensemble, ils avaient décidé de rester en Algérie et avaient tissé là des liens étroits de dialogue et d’approfondissement spirituel avec les musulmans de la région.
La mort sanglante de ces moines a rappelé à l’attention des chrétiens d’Occident que le martyre est potentiellement présent dans toute vie vraiment chrétienne ; elle a transmis à tout homme capable d’écoute la conviction que seul celui qui a une motivation pour laquelle il est prêt à mourir a une véritable motivation pour laquelle il vaut la peine de vivre.

Lecture

S’il m’arrivait un jour – et çà pourrait être aujourd’hui – d’être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était DONNEE à Dieu et à ce pays.(…)
J’aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu et celui de mes frères en humanité, en même temps que de pardonner de tout cœur à qui m’aurait atteint.(…)
Ma mort, évidemment, semblera donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il pense ! » Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
Voilà que je pourrai, s’il plaît à Dieu, plonger mon regard dans celui du Père pour contempler avec lui ses enfants de l’islam tels qu’il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ, fruits de sa Passion, investis par le don de l’Esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.(…)
Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet « A-DIEU » en-visagé de toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN ! Inch’ Allah !

(Frère Christian de Chergé, Testament spirituel).

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_des_moines_de_Tibhirine

Un verset

Publié le 19/05/2010 à 11:00 par jubilatedeo
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La sagesse qui vient de Dieu est d'abord droiture, et par suite elle est paix, tolérance, compréhension ; elle est pleine de miséricorde et féconde en bienfaits, sans partialité et sans hypocrisie. C'est dans la paix qu'est semée la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix.

Lettre de saint Jacques Apôtre - Chapitre 3 - Verset 17-18  
Saints catholiques et orthodoxes du jour 

Saints catholiques du jour 

Mémoire facultative :

Saint Christophe Magallanès, prêtre, et ses compagnons, martyrs

Prénoms du jour 
  • Constantin (au calendrier civil 2009) et ses dérivés : Tina, Tino, etc.

Et aussi aux :

 


Événements 

21 mai dans les croisades


1191 

Richard Cœur de Lion fait prisonnier Isaac Doukas Comnène, empereur de Chypre[1].

  996

 Otton III est couronné empereur.

1234
H   Louis IX Saint-Louis de France (Capet)
406 200
(Louis de France (Capet))
(Louis de France (Capet) Roi de France)
État civil   État civil
  • Né le 25 avril 1214 à Poissy,Yvelines,France
  • Décédé le 25 août 1270 à Tunis à l'âge de 56 ans
  • Inhumé à Saint-Denis,Abbaye royale,Seine-Saint-Denis,France
  • Roi de France 1226-1270
  • Consanguinité : 1,1%
 
Parents   Parents
Mariage(s) et enfant(s)   Mariage(s) et enfant(s)
  • Marié le 21 mai 1234, Sens,abbaye de Sainte-Colombe de Sens,Yonne,France, avec Marguerite de Provence1221-1295,

 

dont


1420

 Le duc de Bourgogne Philippe Le Bon et le roi d'Angleterre Henri V signent le traité de Troyes

21 mai 1420: L’infâme Traité de Troyes est signé dans la cathédrale de Saint-Pierre de cette ville entre Philippe le Bon, duc de Bourgogne, en représentation du roi Charles VI (empêché par folie), et Henri V d’Angleterre. En sa vertu le dauphin Charles (appelé par les signataires « le soi-disant dauphin du Viennois ») était déclaré ...inhabile pour succéder à la couronne, accusé d’avoir été l’instigateur de l’assassinat du père de Philippe le Bon, Jean sans Peur (empêchement de crime), et censé être bâtard, fruit de l’infidélité de la reine Isabeau de Bavière (qui eut l’impudence de ne pas démentir l’espèce, telle était sa haine contre son propre fils) commise avec son beau-frère Louis d’Orléans (vice d’illégitimité). Charles restait ainsi déchu de tous ses droits, qui passaient au roi anglais. Henri V devenait régent du Royaume. Pour sceller cet accord on convint que le Lancastre épouserait Catherine de France, fille du malheureux roi et d’Isabeau. L’enfant de cette union serait le successeur de la Couronne, pouvant se présenter comme descendant des Capétiens en tant que petit-fils de Charles VI (même si par voie féminine). Le mariage fut célébré le 2 juin suivant dans l'église Saint-Jean-au-Marché de Troyes. Henri V entra triomphalement à Paris avec son beau-père le roi Charles et le duc de Bourgogne. L’Université de Paris et son recteur Pierre Cauchon (futur évêque de Beauvais, qui allait jouer un si mauvais rôle dans l'affaire Jeanne d'Arc) l’appuyèrent et les États Généraux, réunis à l’Hôtel Saint-Pol, ratifièrent le Traité de Troyes et le firent enregistrer par le Parlement. En 1422 moururent successivement Henri V (31 août) et Charles VI (21 octobre). Le fils unique du premier, le petit Henri VI (âgé de dix mois), fut proclamé roi d’Angleterre et de France. Ainsi se consomma le bouleversement de la coutume successorale traditionnelle et statutaire instaurée par le Capétiens et consolidée au long de plus de quatre siècles. Néanmoins, les juristes de Charles VII, invoquant le principe d’indisponibilité de la couronne (qui était au-dessus de la volonté du Roi), cassèrent le Traité de Troyes, comme contraire à la constitution du Royaume. Depuis lors, il est acquis qu’aucun accord ou convention peut prévaloir contre les lois fondamentales, qui sont la garantie de l’intégralité du pays et de la continuité de la dynastie qui doit y veiller. Tout traité contraire à de telles lois est réputé nul de pleine droit. C’est ainsi qu’on explique pourquoi le Traité d’Utrecht (1713) n’obligeait ni Louis XIV ni Philippe V, de même que le Traité de Madrid (1525) n’obligea nullement François Ier. La suite des événements regardant Charles VII appartient à un autre chapitre. Il suffit de dire ici, pour conclure, que les rumeurs sur son illégitimité (données pour vraies à Troyes) le tourmentèrent jusqu’à ce qu’il ne fut rassuré par Saint Jeanne d’Arc.

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(Aube) qui livre la France aux Anglais.

1610

CARCASSONNE
L'annonce de la mort du Roi
L'annonce de la mort du Roi

© Photo Christophe Barreau

 

21 mai 1610. François Ravaillac, un catholique fanatique, vient d'assassiner notre monarque respecté Henri IV.

L'affreuse nouvelle vient de parve nir dans notre bonne ville si attachée à son souverain Henry quatrième du nom , par la grâce de dieu roi de France et de Navarre. On savait depuis quelques jours que le roi avait été blessé dans son carrosse alors qu'il venait d'entendre la messe ; un Angoumois lui avait donné un coup de couteau le vendredi quatorzième de ce mois de mai.

Notre estimé évêque Hier, on apprenait dans la Cité la triste nouvelle de sa mort, grâce aux courriers expédiés par monseigneur Christophe de Lestang au juge mage : le roi n'avait pas résisté à ses
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blessures. On sait combien notre évêque se trouve constamment en Cour puisque le défunt roi l'avait nommé membre de son conseil privé et grand maître de sa chapelle de musique. Certains pouvaient même affirmer que le prélat avait prêté une somme de 18 000 livres au roi qui lui avait alors signé une promesse de remboursement et lui avait confié des papiers officiels et son épée. Le bon roi l'honorait d'une estime particulière et le faisait participer à toutes les affaires concernant le clergé du royaume. Les États de Languedoc lui avaient recommandé les principales interventions de notre province.

La nouvelle de la mort Dès l'arrivée des courriers, Messire Philippe de Roux, président et juge mage, fit hâte pour prévenir les édiles et tous les grands personnages de notre ville. Informé par le lieutenant général de cette province de Languedoc, Mgr le duc de Ventadour, le conseil général de la communauté s'est réuni aussitôt. Le premier consul, Maître Guillaume Starquin, a représenté avec émotion le principal sujet de la réunion : il convenait de prendre garde à la sécurité de la ville, car depuis l'avènement de notre regretté souverain, nos régions avaient su profiter de quelque repos après tant d'années de guerres civiles.
Ensuite, messire de Roux a insisté sur la perte inestimable que le royaume ressentait et sur l'entente qui devait régner entre les habitants dès cette année 1610. Il a exhorté l'assemblée "à vouloir être bons amis pour ensemble s'entr'aimer comme bons citoyens et ne s'épargner en rien" pour le bien général de la ville.
Les dernières paroles convainquirent les présents déjà pénétrés par l'émotion : "le bon Henri, quatrième du nom, de très heureuse mémoire, que nous devons appeler le restaurateur de la France, la merveille de tous les rois et le roi des merveilles".
Jean-Louis Bonnet
1809
Première journée de la bataille d'Essling (Aspern)
Bataille d'Essling "Retour de Napoléon dans l'île de Lobau après la bataille d'Essling" (détail). Peint en 1812 par Charles Meynier.

Date et lieu

  • 21 et 22 mai 1809 à la Lobau, zone marécageuse du Danube près de Vienne, en Autriche.

Les forces en présence


Bataille d'Essling
"Retour de Napoléon dans l'île de Lobau après la bataille d'Essling" (détail). Peint en 1812 par Charles Meynier.
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La bataille d'Essling est parfois appelée "bataille d'Aspern-Essling" ou "bataille d'Aspern", les deux villages proches voyant se succéder durant deux jours de violents assauts et contre-attaques.

Au second jour, les Français semblent avoir pris l'avantage à la suite d'une charge frontale puissante qui rompt le front ennemi, mais l'archiduc Charles fait donner sa réserve. Aspern est perdu, les ponts sur le Danube sont détruits, enfin Essling tombe à son tour.

Les Français se retirent, au prix de lourdes pertes. Le combat prend fin, l'ennemi étant lui aussi épuisé.

Parmi les vingt-et-un mille morts français, Napoléon déplore la perte du maréchal
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e.net/personnages/lannes.php">Jean Lannes, un de ses meilleurs officiers, et surtout un ami.

La bataille d'Essling-Aspern est considérée par certains historiens comme la première défaite de Napoléon 1er et le début du déclin de son armée, invincible jusqu'alors. Il est à noter cependant qu'elle figure sur la liste des victoires inscrites sur l'arc de triomphe de l'Étoile afficher une photo et que son nom a servi à illustrer l'un des plus fameux maréchaux de l'Empire, André Masséna.

1813
 Napoléon remporte une victoire (incomplète) à Bautzen, sur les troupes russo-prussiennes commandées par le maréchal Wittgenstein. 2009

Mariage civil du Prince Hubertus de Saxe-Cobourg-Gotha et Kelly Rondestvedt à Cobourg (Allemagne)
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Prince Hubertus of Saxe-Coburg and Gotha


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Cliquez
Kelly Rondestvedt


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Eglise Saint Maurice (Moriz) à Coburg: Extérieur & intérieur
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Château de Ehrenburg

Le 52ème Pèlerinage Militaire International (PMI)

aura lieu à Lourdes du 21 au 23 mai 2010

 

affiche

Thème du 52° PMI:
"Signe de Croix, Signe de Vie"

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