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Religion - Royauté

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29 mai: Ephémérides

 

Le 29 mai est le 149ejour de l'année

(150e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 216 jours avant la fin de l'année.

C'était généralement le jour de la faux, 10ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français

Dicton

"Le jour de Saint-Maximin, s'embaume le jasmin."

Célébrations 



Martyrologe pour le vingt-neuvième jour de mai

 

Vers 347, saint Maximin. Originaire de Silly, près de Poitiers, il vint à Trèves, alors résidence impériale, où il fut élu évêque. Il se montra vaillant défenseur de l'orthodoxie en accueillant saint Athanase. Saint Jérôme l'appelle "un des évêques les plus courageux de son temps".

 

Dans le Trentin, en 397, le martyre des saints Sisinne, Martore et Alexandre. Cappadociens envoyés évangéliser le Tyrol au temps de l'empereur Honorius. Ils furent poursuivis et mis à mort par des païens qui célébraient la fête de l'Ambarvalia dans une forêt.

 

En 1361, à la chartreuse de Maggiano, près de Florence, la naissance au ciel du bienheureux Pierre Petroni. On venait le consulter, car il avait le don de toucher les coeurs les plus endurcis. Son surnom de "Petroni" lui fut donné parce que, dit-on, quoique très austère et mangeant peu, il fut atteint d'une obésité remarquable.

 

 

Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.




Sainte Ursule Ledochowska (+ 1939)

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Marie Ursule (Julie) Ledóchowska.
Elle connut une Europe déchirée par les guerres et les frontières. Elle naquit en Autriche et fit ses études chez les Ursulines de Cracovie. Elle fonde à Pniewy près de Poznan, quelques années plus tard, une nouvelle congrégation religieuse, les "Ursulines du Coeur de Jésus" pour rayonner l'Evangile. A 42 ans, elle part à Saint-Petersbourg pour y exercer son apostolat. En 1914, obligée de quitter la Russie, elle continue en Scandinavie et elle est appelée à Rome par le pape pour y établir sa congrégation. C'est dans la Ville éternelle qu'elle conclut son existence terrestre.
Canonisée le 18 mai 2003 par Jean-Paul II.
Sur le site du Vatican: bibliographie:
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_20030518_ledochowska_fr.html
homélie pour la canonisation de quatre bienheureux :
http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2003/documents/hf_jp-ii_hom_20030518_canoniz_fr.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ursule_Ledochowska
http://www.ursulines-cja.org/index.php?op=edito



Saint André de Chio (+ 1465)
Jeune chrétien, venu en pèlerinage à Constantinople, il est accusé d'avoir abandonné la religion musulmane par un apostat originaire d'Egypte et jaloux de lui. Jeté en prison, il fut horriblement flagellé et déchiré par des ongles de fer durant les premiers jours. Il maintint ses affirmations "Je n'ai jamais été musulman, je suis chrétien." On lui brisa alors les articulation et on découpa dans son corps des lambeaux de chair. Chaque soir, on le soignait afin de continuer les sévices le lendemain. Enfin, il fut décapité. Il n'avait que vingt-sept ans à l'époque où, en Europe, Charles d'Orléans chante poétiquement l'amour et la jeunesse...



Bienheureux Aymard Inquisiteur, martyr (+ 1242)
Un inquisiteur massacré par les albigeois.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition
Voir aussi le Bienheureux Guillaume Arnaud ci-dessous.



Sainte Bona de Pise Oblate de Saint-Augustin (+ 1207)
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ou Bonne de Pise.
Elle aida à guider les pèlerins et fit avec piété plusieurs fois le pèlerinage en Terre sainte, à Rome et à Compostelle. Elle est la patronne de la ville de Pise, en Toscane.

Autre biographie:
Originaire de la ville de Pise, Bonne est témoin dès son plus jeune âge de nombreux épisodes d’extase. À 10 ans, elle devient tertiaire Augustinienne, et quatre ans plus tard elle effectue un pèlerinage en Terre Sainte où elle rend visite à son père qui est engagé dans une Croisade. Au cours du voyage de retour, elle est capturée par des pirates islamistes et doit son salut à d’autres chrétiens pisans qui parviennent à la libérer. Peu de temps après son retour, elle organise un autre pèlerinage, à Saint-Jacques de Compostelle cette fois. À partir de ce moment, elle devient guide officielle de ce célèbre pèlerinage (sous le patronage des Chevaliers de Saint-Jacques) qu’elle effectue à neuf reprises (+ 1207) En 1963, le Pape Jean XXIII a proclamé Sainte-Bonne patronne des hôtesses de l’air, des agents de bord, des messagers, des guides, des pèlerins et des voyageurs en général.

Voir aussi:
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.santabona.pisa.it%2F



Saint Conon (+ 275)
Martyr à Icônium, ville d'Asie Mineure sur la côte méditerranéenne.
Son fils de douze ans, arrêté avec lui, témoigna lui aussi de courage pour persévérer dans la foi au Christ. Ils connurent l'un et l'autre l'huile bouillante répandue sur leurs membres, la suspension au chevalet et enfin, les mains écrasées à coups de maillet de bois, ils rendirent l'esprit.



Sainte Géraldine de Pise Veuve, recluse (+ 1240)
Elle avait épousé à contrecoeur un bon chrétien qui lui aussi se mariait contre son gré. Après quelques années de vie commune heureuse, ils décidèrent d'un commun accord de se séparer pour entrer, lui, chez les camaldules de Saint-Savin à Pise en Toscane et elle, pour devenir tertiaire du même ordre, vivant en ermite dans une cellule extérieure de l'abbaye, proche de Dieu et non loin de son époux en s'unissant ainsi à sa vie contemplative dans la prière.



Saint Gérard de Brou (+ 958)
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Evêque de Mâcon en Bourgogne. Nous avons sa souscription au concile de Chalon-sur-Saône et l'histoire nous dit qu'il connut bien des difficultés avec les seigneurs bourguignons pour défendre les intérêts de l'Eglise. Devant tant de contrariétés, il se retira à Brou dans la solitude et fonda ainsi cette localité désormais célèbre.

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_de_Brogne



Bienheureux Guillaume Arnaud Inquisiteur dominicain, martyr (+ 1242)
prêtre de l’Ordre des Prêcheurs, et dix compagnons, les bienheureux Bernard de Roquefort, prêtre, et Garcia d’Aure, religieux, tous deux de l’Ordre des Prêcheurs - Étienne de Saint-Thierry et Raymond Carbonier, de l’Ordre des Mineurs - le chanoine Raymond de Cortisan, surnommé Escriban, clerc de Toulouse - Pierre d’Arnaud, Fortanier et Aymar, clercs, et le prieur d’Avignon dont on ignore le nom. Chargés ensemble par le pape Grégoire IX de faire obstacle à la peste des cathares, ils furent arrêtés par ruse la nuit de l’Ascension du Seigneur et tombèrent sous des coups d’épée pour la foi du Christ et l’obéissance à l’Église romaine, en chantant d’une seule voix le Te Deum.
http://nominis.cef.fr/contenus/saints/7138/Bienheureux-Raymond-Scriptor.html

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition



Saint Jean, Fol En Christ (+ 1494)
à Oustioug en Russie. Après la mort de son père, sa mère devint moniale puis higoumène au monastère d'Ostioug . Elle essaya de calmer son jeune garçon qui voulait mener l'ascèse extrême de la folie. Elle dut y renoncer, l'abandonnant à la volonté de Dieu. Jean se faisait passer pour fou durant la journée par diverses excentricités dont celle d'être à moitié nu hiver comme été et de vivre sur un tas de fumier. Mais le soir et la nuit, il priait calmement devant la cathédrale d'Oustioug. A l'âge de dix-huit, il quitta la folie des hommes et rejoignit l'éternelle Sagesse de Dieu.



Saint Jean de Thessalonique, surnommé Nannos (jeudi 29 mai 1802)
Saint Jean naquit dans une famille pauvre de Thessalonique. Pour subvenir à l'entretien de celle-ci, son père était parti travailler à Smyrne, comme savetier, et y avait fait venir ses deux fils, Théodore et Jean, dès qu'ils furent en âge de travailler. (suite sur le lien)
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai29.html



Bienheureux Joachim de Flore Abbé (env.1130-1202)
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Le 30 mars 1202 meurt dans l’ermitage calabrais de Saint Martin à Pietrafitta Joachim de Flore, moine cistercien, puis fondateur d’un Ordre qui porta son nom.
Joachim naquit à Celico, en Calabre, vers 1130. À 30 ans environ, il quitta sa profession pour se rendre en Terre Sainte, où il se mit à approfondir ce goût des Écritures qu’il n’abandonna plus jamais.
De retour dans sa patrie, après un temps passé en ermitage, il entra chez les cisterciens de Corazzo, où il devint abbé en 1177. Mais bien vite, Joachim se convainquit du fait que le monachisme traditionnel n’était plus en mesure de faire face à la crise que traversait alors la société civile autant que le monde ecclésiastique. C’est la raison qui le poussa à créer, avec quelques compagnons et la protection des empereurs normands de Sicile, un Ordre nouveau, dépendant du monastère de San Giovanni in Fiore. Attaqué par les cisterciens, qui se sentaient trahis par leur abbé calabrais, mais défendu par des papes et des empereurs, Joachim mourut dans l’ermitage où il avait décidé de vivre ses derniers jours : il laissait un trésor inestimable et particulièrement original de commentaires bibliques.
Témoin d’une radicale pauvreté évangélique, prédicateur d’une Église humble et « servante du Seigneur » au milieu de la violence des Croisades, Joachim entra dans l’histoire pour sa théologie animée d’un grand souffle trinitaire, et surtout pour ses prophéties sur l’imminence de « l’époque de l’Esprit », qui inspireront bien des mouvements de réforme religieuse au XIII è siècle.

Lecture

Mais nous qui sommes les derniers quant aux mérites et dans le temps, que pouvons-nous offrir de plus quand la grande abondance des dons de celui qui nous a précédés est déjà anticipée ? Rien à dire à cet égard, aucun besoin ne nous menace ; il reste, toutefois, une sorte de poids que nous aussi, les derniers, nous avons à porter. Il nous revient la charge d’exhorter l’Église à l’écoute ; de l’exhorter à ouvrir les yeux ; de l’exhorter à faire retour sur elle-même, pour chercher l’unité puisque, absorbée par de multiples distractions, elle a perdu de son élan. Il faut l’exhorter, dis-je, à faire retour sur soi, à être vigilante et à demeurer en son sein, pour qu’elle tourne son oreille vers les épithalames.
Car il est proche le temps des noces : qu’elle oublie son peuple et la maison de son père ! Ses lampes allumées, qu’elle ouvre la cérémonie nuptiale !
(Joachim de Flore, Prologue du Manuel sur l’Apocalypse)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Joachim_de_Flore
http://translate.google.com/translate?hl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.newadvent.org%2Fcathen%2F08406c.htm



Bienheureux Joseph Gérard (+ 1914)
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Sceau des pères Oblats de Marie-Immaculée, un ordre religieux de l'Église catholique romaine.

Prêtre des Oblats de Marie-Immaculée, il évangélisa d'abord les Cafres puis le pays des Basuthos en Afrique Australe.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Oblats_de_Marie-Immacul%C3%A9e



Saint Martyrius Martyr à Constantinople (+ vers 351)



Saint Maximin de Trèves Evêque (+ 347)
Originaire d'Aquitaine, Maximin se rendit à Trèves, alors capitale de l'empire d'Occident. Vers 325, il en devint l'évêque et lutte contre l'hérésie arienne qui a atteint une grande partie de l'Eglise. En 336, il accueille saint Athanase d'Alexandrie, exilé par l'empereur arien de Constantinople. Il convainc les empereurs d'Occident de soutenir le catholicisme. Il est salué par saint Jérôme comme "l'un des évêques les plus courageux de son temps".
http://nominis.cef.fr/contenus/saint_1076.html

Autre biographie:
St-Maximin de Trèves Fils d’une illustre famille de Mouterre-Silly (arrondissement de Châtellerault, dans la Vienne), il est le frère de Saint-Maixent de Poitiers. Encore jeune, il décide de se rendre à Trèves (qui est alors la capitale des Gaules) pour y compléter ses études sous la direction de Saint-Agrice, qui le prend ensuite à son service comme clerc et le choisit pour lui succéder comme évêque (vers 333). Au cours de son épiscopat, il accueille Saint-Athanase et Saint-Paul dans leur exil et il combat vivement l’arianisme. Il est l’auteur de plusieurs écrits, dont malheureusement aucun ne subsiste. Saint-Jérôme, dans sa Chronique parlait de Saint-Maximin comme de ‘l’un des plus courageux évêques de son temps’ (+ 349)

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Maximin_de_Tr%C3%A8ves
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Pierre_de_Tr%C3%A8ves



Saint Ortaire (6ème s.)
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Statue de Saint Ortaire datant du XVIIe siècle (Le Dézert)

Abbé de l'abbaye de Landelle, dans le diocèse de Bayeux, il évangélisa la région et chanta la gloire de Dieu au point qu'on le célèbre encore dans les litanies locales.
http://catholique-bayeux-lisieux.cef.fr/paroisse.php?action=display&paroisse=9

Voir aussi:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Ortaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Saint_Ortaire



Bienheureux Raymond Scriptor (+ 1242)
Chanoine de Toulouse, martyr avec trois religieux dominicains. Ils étaient les inquisiteurs de la foi dans le comté de Toulouse. Trahis par les habitants, ils furent saisis par les Albigeois alors qu'ils étaient dans le château d'Avignonnet, et tués à coup de hâches et de lances, en chantant le "Te Deum" d'action de grâces.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inquisition



Saints Sisinnius, Martory et Alexandre Martyrs (+ 397)
Ils furent poursuivis par des païens dans une forêt des Alpes tyroliennes où ils furent mis à mort pour le nom du Christ. Le christianisme avait été proclamé religion d’Etat depuis près de cinquante ans, ce qui n’empêchait pas des exactions contre eux de la part des païens et certains fonctionnaires fermaient les yeux d’une manière complice. Ces martyrs avaient été envoyés par l’évêque de Trente pour évangéliser la région. Les notables du pays les accablèrent de vexations, saccagèrent l’église qu’ils construisaient, ouvrirent le crâne de Sisinnius avec une corne, transpercèrent la poitrine de Martory à coup de bâtons pointus et promenèrent Alexandre avec une cloche de vache au cou avant de le jeter vivant dans le brasier où brûlaient déjà les corps de ses deux compagnons.



Sainte Théodosie Martyre à Césarée de Palestine (+ 307)
Originaire de Tyr, elle aidait les prisonniers qui avaient confessé le Nom du Christ et attendaient enchaînés de comparaître devant le tribunal. Elle fut arrêtée à son tour, torturée puis jetée à la mer. Tous ceux qu'elle avait soutenus furent condamnés aux implacables mines de cuivre de Phaeno, un long et douloureux martyre.

Autre biographie:
Ste-Théodosie Religieuse à Constantinople durant une période marquée par la destruction systématique des images saintes. Un jour, alors qu’un officier se présente et tente de détruire une image du Christ accrochée au mur, Sainte-Théodose s’y oppose si vigoureusement qu’il est tué. Elle organise ensuite plusieurs expéditions contre la résidence du patriarche de Constantinople, qui approuve cette opération. Rapidement capturée, elle est condamnée au martyr (+ vers 745)



Saint Viatre (6ème s.)
ou Viator.
Moine de l'abbaye de Saint Mesmin près d'Orléans, il se retira dans la Sologne, au sud de la Loire pour y servir Dieu avec une plus grande liberté de temps et d'esprit. Le culte de notre saint s'est perpétué jusqu'à nos jours à Saint Viatre - 41210 où il est invoqué contre les fièvres des marécages de la Sologne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Viatre

Messages d'internautes :

- "La légende prétend qu'il a été enterré dans un cercueil taillé dans un tronc de Tremble. Ainsi, le premier nom du village fut-il Tremblevy (Vy pour Viatre) jusqu'au XIXème. On éleva une église sur sa tombe, l'église de Saint Viatre, ancien Diocese d'Orléans."
- "Tremblevy, vy pour vicus (village) Tremuli vicus le village du tremble.
A voir le merveilleux retable de la Renaissance qui raconte la vie de saint Viâtre;
anciens noms du village : Tremuli vicus, Tremblevy, Tremblevif (17ème s), Saint-Viâtre le 6 nov 1854.
Fête locale 1er dimanche d'août ou 5 août"




Les Églises font mémoire…

Catholiques d’occident : Vigile, évêque, Sisinnius, Martyrios et Alexandre (+env. 397), martyrs (calendrier ambrosien)

Coptes et Ethiopiens (21 basans/genbot) : Marcien de Palestine, moine (Église copte) ; Apparition de la Vierge à Dabra Metmaq (Église d’Ethiopie)

Luthériens : Jérôme de Prague (+1416), témoin jusqu’au sang en Bohême
http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9r%C3%B4me_de_Prague

Maronites : Théodosie de Tyr (+ env. 308), martyre

Orthodoxes et gréco-catholiques : Théodosie de Tyr, martyre ; Théodore de Vrsac (+1594), hiéromartyr (Église serbe)

 

Saints catholiques et orthodoxes du jour 

Saints orthodoxes du jour 
  • Jean († 1494), Jean d'Oustioug fol en Christ.

Prénoms du jour 

Bonne fête aux :

Et aussi aux :

Événements 

29 mai dans les croisades

 

1218 

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la flotte des croisés aborde l'Egypte à Damiette et met le siège devant la ville[1].

 

1416 

l'amiral vénitien Pietro Loredano coule devant Gallipoli la flotte ottomane qui tentait de bloquer les Dardanelles[1].

 

1453 

le sultan ottoman Mehmet II prend Byzance et la renomme Istanbul[1].

325 

    • Loi de 132px-Head_Constantine_Musei_Capitolini_ Constantin Ier interdisant de séparer les familles d'esclaves lors d'une vente.
    • rmn-military-header.png
      Pour la première fois un chrétien, Acilius, devient préfet de Rome.
1328
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Rois de France

 Philippe de Valois est sacré à Reims par l’archevêque Guillaume de Trie.
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Le duc d'Aquitaine, Édouard III d'Angleterre, pourtant pair de France, n’assiste pas à la cérémonie.

Les Valois succèdent aux Capétiens.


1418
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Prise de Paris par Jean sans Peur, duc de Bourgogne.

1453
Buste de Jacques Cœur (Statue à Bourges)

Condamnation de Jacques Cœur à Lusignan.
Ses biens sont mis sous séquestre, et le palais qu'il faisait construire à Bourges devient possession du roi.

  Charles II entre dans Londres.

  Henri de Sévigné est grièvement blessé dans un duel contre Chastelet.
Il en réchappe et a bien failli ne jamais épouser la marquise

Portail de l’histoire militaire
Portail de l’histoire militaire

La bataille de Douvres ou bataille de Goodwin a lieu le 29 mai 1652 (le 19 mai selon le calendrier julien en vigueur alors en Angleterre) entre les flottes du Commonwealth de l'Angleterre et des Provinces-Unies, en prélude à la déclaration de la première Guerre anglo-néerlandaise

Contexte 

En octobre 1651, le Parlement d'Angleterre adopte le premier Acte de Navigation, visant à entraver le transport maritime néerlandais. La tension s'accroit au début de 1652 quand George Ayscue capture 27 navires qui en violation d'un embargo commercent avec la colonie de la Barbade. Les deux parties se préparent à la guerre.

Le 29 mai 1652, un convoi de navire marchands néerlandais escorté de 40 navire de guerre sous les ordres du lieutenant-amiral Maarten Tromp rencontre, près du détroit de Douvres, une flotte de 25 navires commandée par le général de la mer Robert Blake. Une ordonnance de Cromwell exige que les flottes étrangères présentes dans la mer du Nord ou de la Manche baissent leur pavillon en signe de salue, mais Tromp tarde à se conformer à cette règle.

L'affrontement 

Blake fait tirer trois coups de semonce. Le troisième blesse quelques marins au bord du Brederode, navire amiral de Tromp, qui réplique par un tir d'avertissement. Très en colère Blake réplique à son tour. S'ensuit une bataille de cinq heures qui endommage les deux flottes.

La flotte néerlandaise se retire à la tombée de la nuit, formant une ligne de défense pour protéger le convoi. Les Anglais capturent deux navires néerlandais: le Sint Laurens et le Sint Maria, qui réduit à l'état d'épave est abandonné mais finira tout de même par regagner les Pays-Bas.

Conséquences 

Tromp présente ses excuses à Blake et demande un dédomagement que Blake refuse. Le Commonwealth de l'Angleterre déclare la guerre le 10 juillet 1652.



1724
Benoît XIII
Image du pape Benoît XIII

Pietro Francesco Orsini frêre de Georges Llanso, puis Vicenzo Maria Orsini

(2 février 1649, Gravina in Puglia près de Bari - 21 février 1730)

Fils de Duc ferdinando Orsini et de Giovanna Frangipane Della Tolfa, successeur d'Innocent XIII. Devenu pape le 29 mai 1724 alors qu'il était évêque de Césène. A pris le nom de Benoît XIII (en latin Benedictus XIII, en italien Benedetto XIII). Il se laisse gouverner par le cardinal Niccolò Coscia.

Il y eut aussi un antipape Benoît XIII, qui régna à Avignon de 1394 à 1417. De nombreux papes de Rome choisirent volontairement de reprendre des noms d'antipapes.

Canonisations

Il canonisa Saint Jean de La Croix (27 décembre 1726)



 






1537
 Publication de Sublimus Dei, bulle pontificale de Paul III condamnant l'esclavage.

1555
 Le cardinal Francesco Pisani est nommé évêque d'Albano (Italie)
Henri de Sévigné est grièvement blessé dans un duel contre Chastelet.

Il en réchappe et a bien failli ne jamais épouser la marquise.

1643
marquis de Sévigné
Parents
Il eut une liaison avec Madame de Gondran

1765
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Pierre II de Russie

(23 octobre 1715 - 30 janvier 1730)

empereur de Russie de 1727 à 1730. Fils de Alexis Pétrovitch (1690 - 1718) (1er tsarévitch, fils de Pierre Ier le Grand et de Eudoxie Lopoukhine) et de Charlotte de Brunswick-Wolfenbüttel (1691 - 1715).

Désigné comme héritier du trône par Catherine Ire, Pierre II devient Empereur le 8 mai 1727. Trop jeune pour gouverner personnellement, il laisse le pouvoir aux mains de la famille Dolgorouki, qui prend le contrepied de la politique menée par Pierre Ier et Catherine. Pierre II passe, quant à lui, sous l'autorité de Menchikov, ancien conseiller et ami de Pierre Ier.

Sous son règne, des mesures sont prises pour renforcer le contrôle de la magistrature, règlementer l'usage des billets de change, interdire au clergé le port des vêtements laïques et renforcer le rôle du Sénat.

Pierre II est couronné le 24 février 1728 à Moscou. Fiancé à Catherine Dolgourouki, il meurt de la petite vérole le 19 janvier 1730 du calendrier julien (soit le 30 janvier 1730 du calendrier grégorien).

Pierre II, petit-fils de 200px-Peter_der-Grosse_1838.jpg Pierre Ier, monte sur le trône de Russie.

1792
 Décret sur le licenciement de la garde constitutionnelle du roi.

1807
 Le sultan ottoman 180px-Selim3.jpg Sélim III est déposé par son cousin Mustafa_IV.jpg Mustafa IV, qui profite de la révolte des Janissaires, mécontents de la poursuite de la réforme de l’armée dans l'Empire ottoman, et voulant sauvegarder leurs privilèges. Sélim III est emprisonné et  Mustafa IV abandonne le programme de réformes (Nizam-i djedid) (fin de règne en 1808)


1809

 Napoléon à « Alexandre, prince de Neuchâtel » alias Berthier  :
 «Mon Cousin, donnez l'ordre que le village qui forme la tête de pont de Linz soit rasé et que sur l'emplacement de ce village on établisse un réduit à la tête de pont»
1810
CARCASSONNE
Le nouveau Canal du Midi
Le nouveau Canal du Midi

© A. D. Aude

29-31 mai 1810. Voici deux cents ans, les eaux du Canal longeaient enfin les murs de Carcassonne.
Par l'inte rmédiaire de Colbert, Pierre-Paul Riquet proposa au roi Louis XIV de construire "un canal de liaison des mers Océane et Méditerranée" pour éviter le détour obligé des barques par le détroit de Gibraltar. Le projet initial prenait en charge la liaison de Toulouse à Sète, car la Garonne assurait l'itinéraire jusqu'à Bordeaux. Riquet proposa aux villes de Castelnaudary et de Carcassonne le passage sous les murs de leur ville, moyennant une compensation financière. En décembre 1673, le sieur d'Aguesseau, intendant de la province, intervint auprès du conseil général
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de notre ville. Les consuls n'acceptèrent pas de contribuer car de multiples dépenses affectaient alors le budget communautaire : alimentation en eau potable et construction d'une fontaine sur la place, réparations au bastion Saint-Martial et à la porte de Toulouse, à l'hôtel de ville... Le conseiller Jalabert craignait même "la diversité des maladies par les eaux croupissantes". Cependant la perception d'un droit de subvention aurait permis de compenser les frais du détournement .
Un projet de port En 1745, l'entrepreneur des fontaines prévoit une surabondance des eaux dans le réservoir de la porte de Toulouse et les consuls étudient la possibilité de servir des particuliers, d'alimenter un moulin à blé. Des conseillers veulent proposer au sieur de Caraman l'utilisation de l'eau à condition qu'il comble l'ancien canal et qu'il fasse passer le nouveau par la porte des Carmes où l'on construirait un port. Un remarquable mémoire de 1777 demande l'aide des États de Languedoc pour financer le passage des eaux sous les murs. En 1786, l'accord royal et la protection de l'archevêque de Narbonne, Mgr Dillon, incitent les consuls à décider un lourd emprunt pour engager la mise en adjudication. L'intervention du comte Jean-Pierre Fabre de l'Aude, ancien député aux Etats, puis sénateur, détermine l'achèvement du projet de détournement.
La fête publique Le nouveau canal de Carcassonne, sur une longueur de 7 064 m se divise en deux parties égales de part et d'autre du bassin et de l'écluse de la ville. Le 12 mai 1810, le conseil municipal, sous la présidence du maire Georges Degrand, avec vingt conseillers présents, se penche sur un seul sujet : la grande manifestation publique pour l'ouverture du canal, "cette source intarissable de prospérité et de bonheur". Le programme des festivités et le choix des cérémonies montrent une décision affirmée d'honorer les personnalités, maire et préfet, de mettre en valeur l'évêque et le clergé, de montrer la présence des troupes, d'offrir une réjouissance aux habitants. Les deux premiers jours de fête passent sous la furie des vents, la violence des orages et l'abondance des pluies jusqu'au matin du 31 mai. Quand battent les tambours, que les trompettes sonnent à six heures, le soleil brille avec éclat et la fraîcheur du vent de cers tempère la précédente chaleur orageuse. Le cortège officiel allait entrer dans le port, encadré par les troupes qui l'avaient escorté sur les chemins de halage : le bateau amiral, salué par les ovations des curieux et les salves de canon, pointe fièrement avec l'aigle de la garde nationale qui le surmonte.
Une nouvelle place Il restait à aménager les abords, depuis le pont de la Paix jusqu'au pont Marengo. Comme il n'y existait encore aucune maison, on pouvait envisager la réalisation d'une place entre les anciennes fortifications et le port. La ville célébrerait alors la gloire de Louis XVI. En octobre 1814, l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, Georget, écrivit au baron Trouvé, préfet de l'Aude, pour prévoir un monument expiatoire au centre, avec une colonne funèbre dressée en utilisant un élément en marbre incarnat pris dans les carrières de Caunes devenues bien national. Un plan organisait l'édification d'immeubles réguliers dans leur architecture, sur deux étages.
Le retour de Napoléon 1 er remit en cause les dessins et, en juillet 1820, l'urbaniste parisien Hippolyte Lebas (1782-1867) modifia le projet primitif en aménageant une vaste promenade de 140 m de long abritée par la plantation d'ormeaux. Le transport de la colonne s'effectua en mars 1821 et le monument fut inauguré en 1827. Charles X autorisa la fabrication d'une statue de taille naturelle représentant Louis XVI, mais le changement de régime politique fit renoncer au projet concrétisé, déjà, par un moule réalisé par le sculpteur Etienne Ramey et des bas-reliefs en marbre qu'avait initiés le Toulousain Nicolas Beurné et terminés le marbrier Etienne Caffort.

Jean-Louis Bonnet

1825


Sacre de 200px-Fran%C3%A7ois_Pascal_Simon_G%C3%A9 Charles X, dans la cathédrale de Reims, à l'occasion duquel le cardinal de La Fare prononça un grand discours fort remarqué.
 
Charles X est sacré à Reims.

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Charles de France, comte d'Artois (1757-1836), fut le princ...e qui monta au trône à l'âge le plus avancé: il avait 66 ans lorsqu'il succéda à son frère Louis XVIII. Charles X était un fervent catholique et voulut renouer avec la tradition du sacre, interrompue depuis un demi-siècle (Louis XVIII ne s’était pas décidé à se faire sacrer). Cette cérémonie était d’un très riche symbolisme et voulait remarquer le caractère sacré de la monarchie française et le rôle quasi-sacerdotal du Roi, qui était le vicaire de Dieu pour le temporel dans le Royaume. Le baptême et le sacre de Clovis l’an 496 était la manifestation de la vocation chrétienne de la France, appelée la Fille ainée de l’Église. Le Roi régnait par la grâce de Dieu et était « l’Oint du Seigneur », qui devait rendre justice à son peuple et gouverner d’accord avec la Loi divine et les commandements de l’Église. Signe de sa condition toute spéciale c’était la guérison des scrofuleux au seul touche de sa main. Ce pouvoir faisait des souverains de la France des « rois thaumaturges ». Pendant le sacre, le Roi était oint avec le chrême de la Sainte Ampoule, qui, selon la tradition, était descendue du Ciel dans le bec d’une colombe pour le sacre de Clovis par Saint Rémy. La Révolution, qui haïssait tout ce qui était en rapport avec le passé chrétien de la France, fit briser cette relique et disperser son contenu pour faire disparaître toute trace de la royauté de droit divin. Néanmoins, malgré la profanation on put sauver une certaine quantité du saint chrême et quelques fragments de la fiole profanée. C’est avec ces restes qu’il fut possible de reconstituer en partie la Sainte Ampoule, qu’on utilisa pour sacrer Charles X.

Le Roi quitta Paris en route vers Reims le 27 mai, dans le splendide carrosse du sacre. Il était accompagné du Dauphin (Louis-Antoine, duc d’Angoulême). Les voyageurs passèrent la nuit à Fismes, où Charles X reçut en audience Monseigneur Jean-Baptiste de Latil, archevêque de Reims. On arriva à cette ville le 28 pour les vêpres pontificales. Le souverain fut reçu au porche de la cathédrale par l’archevêque et les évêques de Soissons, d’Amiens, de Beauvais et de Châlons, qui étaient ses suffragants. L’office terminé, le cardinal de La Fare monta en chaire pour faire son discours. Le chant du Te Deum mit fin aux actes solennels de la journée. Le Roi se retira alors à l’archevêché, où il logeait. Le lendemain, de bon matin, il se présenta à la porte du temple, coiffé d’une toque et revêtu d’une tunique écarlate fendue aux sept points où les onctions devaient être appliquées, portant au dessus une robe de soie lamée d’argent. Il était accompagné de tous les hauts officiers de la couronne au milieu d’une foule immense. Le cortège entré dans la basilique, le Roi alla se placer sous un dais aménagé devant le chœur. Là il suivit l’office de Sexte, après lequel on chanta le « Veni Creator ». C’est pendant cet hymne qu’il prêtât, sur l’Évangile, les serments en tant que souverain catholique, roi de France et Grand-Maître des Ordres. Ensuite, il fut conduit par deux cardinaux à l’autel où on le décoiffa et le dépouilla de sa robe. L’archevêque lui donna l’Epée de Charlemagne. Alors le Roi se prosterna au bas de l’autel tandis que deux archevêques et deux évêques chantaient les litanies carolingiennes et les prières du sacre. L’archevêque de Reims pratiqua sur le monarque les sept onctions rituelles avec l’huile de la Sainte Ampoule, qu’il prit avec une aiguille d’or et mêla avec du saint chrême. Après avoir été oint, le Roi revêtit la tunique et la dalmatique de satin violet fleurdelisées et le grand manteau d’hermine. Quatre maréchaux portèrent la glaive, le sceptre, la main de justice et la couronne. Monseigneur de Latil ceignit cette dernière à la tête de Charles X, qui marcha vers le trône, où il reçu l’hommage des toute les dignitaires. L’archevêque retira sa mitre pour exclamer trois fois en latin : « Vivat Rex in aeternum ». A ce moment tous les drapeaux s’inclinèrent devant le souverain et l’on ouvrit les portes de la cathédrale, Celle-ci fut immédiatement remplie de la foule qui venait acclamer celui qui allait être le dernier Roi sacré de France (au moins pour l’instant)
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2008
Diner-débat Au Cercle de l'Union Interalliée


Dîner-débat Au Cercle de l’Union Interalliée le jeudi 29 mai 2008 à 20 heures
pour la sortie en librairie du livre "Le Comte de Chambord, dernier roi de France"
par Monsieur Daniel de Montplaisir aux Editions Perrin.
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Lors de cette réception, l’auteur Daniel de Montplaisir,
dédicacera son ouvrage.


Sous le Haut Patronage de
Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
et de la Princesse Marie-Marguerite, duchesse d’Anjou

le duc de Bauffremont
Président
et les membres du Conseil d’Administration de
l’Institut de la Maison de Bourbon

vous prient de bien vouloir participer au dîner-débat
qui aura lieu
Au Cercle de l’Union Interalliée
33, rue du Faubourg Saint Honoré
Paris 8e

le jeudi 29 mai 2008 à 20 heures

pour la sortie en librairie du livre
Le Comte de Chambord, dernier roi de France
par Monsieur Daniel de Montplaisir
aux Editions Perrin

et en présence de descendants des fidèles
et des proches du Comte de Chambord

 

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2010

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Voici des photos prises lors de la messe de requiem pour l’archiduc Rodolphe d’Autriche, célébrée samedi dernier en l’église du Sablon à Bruxelles. Dans la très nombreuse assistance, on pouvait reconnaître l’épouse du défunt l’archiduchesse Gabrielle d’Autriche et ses 4 enfants les archiducs Simeon et Carl Peter et les archiduchesses Marie Anne et Catarina, la reine Fabiola, le prince Philippe et la princesse Mathilde de Belgique, la princesse Astrid de Belgique et l’archiduc Lorenz d’Autriche-Este, le duc et la duchesse de Noto, le duc et la duchesse d’Angoulême, l’Infant Carlos et la princesse Anne de France, la comtesse Evrard de Limburg-Stirum, le prince Michel de Ligne et la princesse Eleonore d’Orléans-Bragance,… La fille cadette du défunt, l’archiduchesse Catarina d’Autriche attend son troisième enfant. L’archiduc Rodolphe, fils de l’empereur Charles et de l’impératrice Zita sera inhumé demain dans la crypte de Muri en Suisse.

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  Cliquez pour voir plus

 

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La reine Fabiola à son arrivée à l’église du Sablon

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La princesse Astrid de Belgique et l’archiduc Lorenz d’Autriche-Este, neveu du défunt

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Le duc et la duchesse d’Angoulême

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L’archiduchesse Constanza d’Autriche

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L’archiduc Karl, l’archiduchesse Gabriella et l’archiduc Georg, enfants de l’archiduc Otto

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L’archiduchesse Alexandra et sa mère la princesse Yolande de Ligne , veuve de l’archiduc Charles Louis

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La princesse Victoria de Bourbon-Deux-Siciles et son époux Markos Nomikos

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L’Infant Carlos et son épouse la princesse Anne de France

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Le duc et la duchesse de Noto

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La princesse Cristina de Bourbon-Deux-Siciles , épouse de l’archiduc Siméon

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La princesse Hélène de France, veuve du comte Evrard de Limburg-Stirum

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La princesse Léa de Belgique

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Le prince Michel de Ligne et son épouse la princesse Eleonore d’Orléans-Bragance

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