Religion - Royauté
Le 30 mai est le 150ejour de l'année
(151e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Il reste 215 jours avant la fin de l'année.
C'était généralement le jour de la fraise, 11ème jour du mois de prairial dans le calendrier républicain français.
Martyrologe pour le trentième jour de mai
Extrait du Martyrologe pour le 30/05 :
Martyrologe pour le trentième jour de mai
Mémoire de sainte Jeanne d'Arc.

Fille de paysans de Domrémy, elle prit, à l'âge de seize ans, la tête d'une armée dont les victoires permirent la libération d'Orléans assiégée par les Anglais, et le sacre du roi à Reims.
Capturée aux portes de Compiègne par les Bourguignons, elle fut brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431.

Sainte Jeanne d'Arc est co-patrone secondaire de la France, avec sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Jeanne d'Arc a-t-elle été trahie par le roi 1 par gokiburichan
Jeanne d'Arc a-t-elle été trahie par le roi 2 par gokiburichan
Jeanne d'Arc a-t-elle été trahie par le roi 3 par gokiburichan
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SAINTE JEANNE D'ARC
Vierge, Libératrice de la France
(1412-1431)
Sainte Jeanne d'Arc montre une fois de plus, et d'une manière particulièrement éclatante, deux choses: combien Dieu aime la France et comme il est vrai qu'Il Se plaît à choisir les plus faibles instruments pour l'accomplissement des plus grandes choses.
Jeanne d'Arc naquit à Domremy, dans la Lorraine actuelle, le 6 janvier 1412; ses parents, Jacques d'Arc et Isabelle Romée, étaient des cultivateurs faisant valoir leur petit bien. La première parole que lui apprit sa mère fut le nom de Jésus; toute sa science se résuma dans le Pater, l'Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion. Elle approchait souvent du tribunal de la pénitence et de la Sainte Communion; tous les témoignages contemporains s'accordent à dire qu'elle était "une bonne fille, aimant et craignant Dieu", priant beaucoup Jésus et Marie. Son curé put dire d'elle: "Je n'ai jamais vu de meilleure chrétienne, et il n'y a pas sa pareille dans toute la paroisse."
La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés; la situation du roi Charles VII était désespérée. Mais Dieu Se souvint de Son peuple, et afin que l'on vît d'une manière évidente que le salut venait de Lui seul, Il Se servit d'une humble fille des champs. Jeanne avait treize ans quand l'Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père, lui donna des conseils pour sa conduite et lui déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent; l'Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.
Jusqu'ici la vie de Jeanne est l'idylle d'une pieuse bergère; elle va devenir l'épopée d'une guerrière vaillante et inspirée; elle avait seize ans quand le roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées. Bientôt Orléans est délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le roi était sacré à Reims.
Dans les vues divines, la vie de Jeanne devait être couronnée par l'apothéose du martyre: elle fut trahie à Compiègne, vendue aux Anglais, et après un long emprisonnement, où elle subit tous les outrages, condamnée et brûlée à Rouen (30 mai 1431). Son âme s'échappa de son corps sous la forme d'une colombe, et son coeur ne fut pas touché par les flammes.
L'Église a réhabilité sa mémoire et l'a élevée au rang des Saintes. Jeanne d'Arc demeure la gloire de la France, sa Protectrice puissante et bien-aimée. Elle a été déclarée sa Patronne secondaire par un Bref du Pape Pie XI, le 2 mars 1922.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
L'an 130, saint Gabin, protomartyr de Sardaigne.
Il rendit un ultime témoignage au Christ jusqu'à la mort violente là-même où il avait prêché.
Au vie siècle, en l'abbaye de Centule, ou Saint-Riquier, les deux prêtres irlandais Caïdoc et Fricor.
Le même jour, saint Exupérance, évêque de Ravenne au ve siècle, et saint Anastase, évêque de Pavie au viie siècle.
En 1252, saint Ferdinand iii, roi de Castille et de Léon, cousin germain du roi saint Louis de France.
Il libéra Cordoue et Séville occupées par les Maures depuis cinq siècles, et y planta la croix du Christ.
Fête de Saint Ferdinand III, roi de Léon et de Castille (1199-1252), arrière-petit-fils d'Aliénor d'Aquitaine et cousin de Saint Louis IX de France par sa tante maternelle Blanche de Castille.
Il prit plusieurs villes aux Maures, spécialement Seville et Cordoue.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Bonne fête aux :
Et aussi aux :
Sacre de Charles VIII en la cathédrale de Reims
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Joyeuse entrée dans la principauté de Liège du nouveau prince-évêque, Érard de La Marck.
1574
Au château du Bois de Vincennes
décès de Charles IX
Inhumé en l'église de l'abbaye royale de Saint-Denis.
Le premier siège de Lérida (Espagne, Catalogne) eut lieu de mai 1646 au 22 novembre 1646, opposant les Français (assiégeants) aux Espagnols (assiégés)
| Siège de Lérida (1646) | ||
| Informations générales | ||
|---|---|---|
| Date | mai - 22 novembre 1646 | |
| Lieu | Lérida | |
| Issue | Retraite des Français | |
| Belligérants | ||
| | | |
| Commandants | ||
| Henri de Lorraine-Harcourt | Gregorio Britto marquis de Lleganez | |
| Forces en présence | ||
| | 5 000 hommes de la garnison 12 000 hommes de Lleganez | |
| Guerre franco-espagnole | ||
| Batailles | ||
| Lunéville — Thionville — Les Downs — Yvois-Carignan — Thionville — Montjuic — Rocroi — Dunkerque — Lérida — Lérida — Lens — Barcelone — Arras — Landrecies — Valenciennes — Les Dunes —Dunkerque | ||
Au mois de mai, l'armée française commandée par le Henri de Lorraine-Harcourt, comte d'Harcourt, met le siège devant Lérida.
La ville est alors bien défendue par une garnison de 5 000 hommes.
Il ne saurait être question de la prendre de force.
D'Harcourt décide de la réduire par famine, parti difficile et dangereux qui laisse aux Espagnols tout le loisir de se préparer à la secourir puissamment.
Lérida est largement approvisionné et oppose aux Français depuis plus de quatre mois, une résistance meurtrière, lorsque le marquis de Lleganez, ce général si souvent malheureux, que les défaites de ses successeurs avaient fait rentrer en grâce auprès de Philippe IV, franchit la Sègre avec environ 12 000 hommes réunis en Aragon et se met en devoir de couper les communications de d'Harcourt avec la Huate-Sègre et la Catalogne centrale, tandis que le gouverneur de Lérida, pour ménager ses vivres, met hors de la place 1 200 habitants.
Le général français n'a pas le courage de refuser le passage à ces pauvres gens.
Les Espagnols tentent, le 5 octobre, contre les lignes françaises une attaque qui échoue.
Plus de six semaines s'écoulent sans évènement décisif.
Lleganez a réussi à intercepter les routes d'Urgel et de Cervera, mais les Français trouvent le moyen de tirer des vivres de Flix, sur l'Èbre.
Lleganez semble se décourager et commence à faire repasser la Sègre à ses bagages. Les Français épuisés de fatigue, relâchent alors leur vigilance.
L'armée espagnole, cependant, est encore en deçà de la Sègre.
Dans la nuit de 21 au 22 novembre elle se tourne droit sur le camp des assiégeants, surprend leurs vastes lignes, mal gardées et y pénètre, culbutant et sabrant plusieurs corps d'infanterie et de cavalerie accourus à la hâte, et fait entrer dans Lérida 800 chevaux chargés de farine.
Le comte d'Harcourt n'a plus rien de mieux à faire que de se replier sur Balaguer, sans bagage et sans artillerie.
Quelques mois plus tard, l'armée française commandée cette fois par le Grand Condé entreprendra un nouveau siège de Lérida
Canonisation de Ferdinand III de Castille, dit saint Ferdinand III
1800
Joachim Murat prend Novare.
1806
Une assemblée de cent-onze notables de la "nation juive" est convoquée à Paris.
1808
Insurrection et massacres à Grenade.
Exil de Napoléon Bonaparte sur l'île d'Elbe.
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