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Religion - Royauté

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30 mai: Souvenirs

 

Ladislas II PIAST

duc de Cracovie (1138-1146)

Herzog von Schlesien (1138-1146)

duc de Pologne
(Ladislas Piast)
(Władysław Piast)

Parents

1159

Ladislas II le Banni

 Ladislas II le Banni

 duc de Pologne de 1138 à 1146 

1252

Ferdinand III de CastilleStatue de G.D. Olivieri (v. 1750)Jardins de Sabatini, Madrid

 Ferdinand III de Castille

 roi de Castille et León 

1379
Enrique II DE CASTILLE

rey de Castilla et de León (1366-1379), conde de Trastamara (1345)
(Enrique de Castilla)
(Enrique de Trastámara)
  • Né en 1333 à Sevilha
  • Décédé le 30 mai 1379 à Santo Domingo de la Calzada com testamento datado de 29.5.1374 à l'âge de 46 ans
Parents


1431

 Jeanne d'Arc
 Jeanne d'Arc


1472

Jacqueline DE LUXEMBOURG
  • Née peut-être en 1416
  • Décédée le 30 mai 1472 à l'âge de peut-être 56 ans
Parents



1574

Charles IX de France

 roi de France de 1560 à 1574
Il est le quatrième roi de la famille des Valois-Angoulême.

 

 

Charles-Maximilien de France

(né le 27 juin 1550 au château royal de Saint-Germain-en-Laye

mort le 30 mai 1574 au château de Vincennes)

fut nommé d'abord duc d'Angoulême puis duc d'Orléans après la mort de son frère Louis de France, de 1550 à 1560 


Charles IX de France est le 3e fils et le 5e des 10 enfants d'Henri II (1519-1559), roi de France de 1547 à 1559 et de Catherine de Médicis (1519-1589)

Sous son règne, le royaume est déchiré par les guerres de religion, malgré tous les efforts déployés par Catherine de Médicis pour les empêcher.


1778
Voltaire meurt le 30 mai 1778, à l'âge de 84 ans. Anticlérical, ayant dénoncé à maintes reprises les dogmes des religions, il était à prévoir qu'on ne lui accorderait pas un enterrement décent. Devant le refus du curé de Saint-Sulpice de l'inhumer, les amis du philisophe font embaumer son corps et le placent dans une voiture qui le transporte nuitamment à l'abbaye de Scellières, en Champagne, dont l'abbé Mignot, neveu du défunt, est commanditaire.

Lorsque l'évêque de Troyes en est instruit, il destitue immédiatement l'abbé Mignot. Mais la dépouille de son Oncle y demeure jusqu'en 1791. A cette date, soit 13 ans après sa mort, la Révolution française décide de panthéoniser Voltaire : "C'était la philosophie, écit Lamartine, qui se vengeait des anathèmes dont on avait poursuivi les cendres du grand novateur".

Le 11 juillet, une foule immense de comédiens, de membres de l'Assemblée Nationale, de magistrats, d'ouvriers employés à la démolition de la Bastille, accompagne, depuis la berrière de Charenton, le convoi funéraire qui gagne dans un premier temps la Bastille, symbole de la révolution.

Après avoir été exposés aux pieds des ruines de la forteresse, le cercueil est ensite conduit au Panthéon. L'effigie de Voltaire est étendue sur un char, en forme de mausolée, dessiné par le peintre David, et traîné par 12 chevaux blancs. Des grenadiers forment la haie sur son passage. Quatre hommes en costume de théatre classique soutiennent une statut dorée du défunt, tandis que des comédiens portent des bannières mentionnant les titres de ses oeuvres. De jeunes peintres et sculpteurs, vêtus à la romaine, entonnent un hymne écrit par le poète André Chénier et mis en musique par Gossec :

Ah ! ce n'est point des pleurs qu'il est temps de répandre :
C'est le jour du triomphe, et non pas de regrets :
Que nos chants d'allégresse accompagnent la cendre
Du plus illustre des Français.

Au Panthéon, à 10 heures du soir, le convoi est acceuilli par Beaumarchais. Une arche portant elle aussi le titre de ses oeuvres marque l'entrée du monument, flanqué d'une statue du philisophe exécutée par Houdon. Le cercueil de Voltaire est déposé entre Descartes et Mirabeau : "C'était la place destinée à ce génie intermédiaire entre la philosophie et la politique, entre la pensée et l'action", écrit encore Lamartine, qui ajoute : "Le jour n'avait pas été assez long pour ce triomphe."


1808

Louis Charles d'Orléans


Louis Charles d'Orléans, comte de Beaujolais. Portrait par Charles-François Phelippes.
Vers 1838. Château de Versailles.


comte de Beaujolais


troisième frère du roi des Français Louis-Philippe Ier


né le 7 octobre 1779 à Paris


mort le 30 mai 1808 à Malte

 

Prince Louis Charles de Bourbon-Orleans

Saint John's Co-Cathedral
Valletta, Malta

 

Le comte de Beaujolais était le dernier des enfants de Louis Philippe d'Orléans (1747-1793), duc d'Orléans, connu sous la Révolution française sous le nom de Philippe-Égalité.


Il prit à partir de 1792 les prénoms Alphonse Léodgard.

 

Ses parents le destinaient à une carrière ecclésiastique. En 1783, il reçut un précepteur particulier, l'abbé Mariottini, neveu du nonce apostolique Mgr Doria-Pamphili, mais celui-ci démissionna en 1786 à la suite d'un conflit avec le « gouverneur » des enfants du duc d'Orléans, la comtesse de Genlis. Beaujolais fut alors élevé par le premier valet de chambre, Barrois, avant d'être confié en 1789 au sous-gouverneur Lebrun, qui avait succédé au chevalier de Bonnard.


Il montra des dispositions pour l'équitation, mais dans l'ensemble, son éducation fut d'autant plus négligée que la famille ne tarda pas à être prise dans la tourmente révolutionnaire. Le 24 mai 1792, le comte de Beaujolais suivait son père et la maîtresse de celui-ci, la comtesse de Buffon, à l'armée du Nord. Ils passèrent quelque temps à Valenciennes mais rentrèrent à Paris à la mi-juillet. Ils se trouvaient au Palais-Royal lors des massacres de septembre et Beaujolais alors âgé de 12 ans, attiré par le bruit à une fenêtre, vit passer la tête de la princesse de Lamballe fichée sur une pique.


En avril 1793, il fut décrété d'arrestation en même temps que tous les Bourbons et incarcéré au fort Saint-Jean à Marseille. Durant son emprisonnement, il contracta la tuberculose qui devait l'emporter. Détruit par la captivité qui avait ruiné sa santé c'était, au moral, un être « inculte, aboulique, paresseux »[1]. Le 13 fructidor an IV (30 août1796), le Directoire décida enfin son élargissement et ordonna qu'il soit transféré à Philadelphie où le chargé d'affaire de la République française aux États-Unis lui verserait, de même qu'à son frère le duc de Montpensier, une pension annuelle de 15 000 francs. Il s'embarqua le 5 novembre 1796.


En février 1797, accompagné de son frère, il rejoignit son frère aîné, Louis-Philippe, à Philadelphie. Pendant deux années, ils voyagèrent en Nouvelle-Angleterre, dans la région des Grands Lacs et le Mississippi. Ils rentrèrent en Europe en 1800 et s'installèrent en Angleterre à Twickenham (Highshot House, Crown Road, immeuble détruit en 1927)


« Sous des airs de gentil garçon, c'était un écervelé inculte qui ne tarda pas à manifester [...] les mêmes goûts que son père pour la dissipation et la boisson. »[2] Selon le comte de Mesnard : « Lorsqu'on l'apercevait à la sortie de l'Opéra, on évitait de le rencontrer, craignant de le trouver dans un état complet d'ivresse. » Le même auteur raconte également : « Un jour je dînais à Twickenham. Le comte de Beaujolais avait amené à son frère deux jeunes gens, très dignes sans doute de cet honneur, mais qui n'avaient pas le meilleur ton possible. Entre autres choses de mauvais goût, ils appelaient le prince tout bonnement "Beaujolais". Le duc d'Orléans ne fit aucune observation, mais le souvenir lui en resta, car il me dit quand nous fûmes seuls : "Mesnard, qu'en pensez-vous ? Beaujolais ! Beaujolais !" Et il partit de son gros rire, qui n'était pas toujours chez lui une marque de satisfaction. "Cela m'a semblé un peu fort", lui répondis-je. "Et à moi aussi, dit-il, car je voudrais bien que tout en fréquentant ces messieurs, puisqu'ils l'amusent, mon frère restât toujours un prince." » Mauvais sujet, Beaujolais tenait parfois des propos inconvenants, qui valaient à son aîné des rappels à l'ordre du gouvernement britannique.

En septembre 1804, il s'engagea dans la Royal Navy britannique et accomplit une courte mission de reconnaissance le long des côtes françaises. Mais sa santé, minée par la tuberculose aggravée par l'excès de boisson, se dégrada rapidement. Sous prétexte de la rétablir, son frère aîné décida un voyage à Malte, d'où il avait l'intention de gagner la Sicile pour solliciter la main d'une des filles du roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles. Les deux princes s'embarquèrent à Portsmouth le 15 avril 1808 et débarquèrent à La Valette le 15 mai après avoir fait escale à Gibraltar et à Cagliari. C'est là que Beaujolais mourut le 30 mai 1808, quinze jours après son arrivée. Son corps fut inhumé provisoirement dans la chapelle de Notre-Dame de Liesse puis transféré en 1843 dans la chapelle de France dans la cathédrale Saint-Jean de La Valette. Son tombeau a été sculpté par James Pradier. Une copie de son gisant, réalisée par le même sculpteur pour le musée de Versailles, a été placée en 1986 dans la chapelle royale de Dreux.


1819
Chancelier de l'Ordre du Saint-Esprit, Garde des Sceaux de l'Ordre du Saint-Esprit, Garde des sceaux de France (788-1789)
(Charles Louis François de Paule de Barentin)
Parents
garde des Sceaux de la fin du règne de Louis XVI

Sous l'Ancien régime 

Membre d'une célèbre famille de noblesse de robe, conseiller, puis avocat général au Parlement de Paris (1757 à 1775), président de la Cour des Aides (1775 à 1788).

 

En 1787, Charles Louis François de Paule de Barentin soutient Charles Alexandre de Calonne dans ses projets concernant la restauration des finances lors de l'Assemblée des notables.

 

Il montre ostensiblement son mécontentement concernant la convocation des états généraux, il opte plutôt pour un accord avec les parlements.

 

Il apprécie très peu Jacques Necker, il s'oppose à ce dernier sur la question du doublement du Tiers état aux États généraux, cela lui vaut de devenir la cible des partisans du changement politique en France.

 

Il devient le 14 septembre 1788, garde des Sceaux à la place de Chrétien François de Lamoignon de Basville.

 

À la même date, il rétablit les parlements dans leurs anciens pouvoirs, ce qui fit dire à René Nicolas de Maupeou en parlant de Louis XVI «Il est foutu»

 

À ce poste, il fait respecter la liberté du vote et s'oppose au fait que certains hauts personnages soient députés de droit. Prudent et prévoyant, il aurait désiré que la réunion des états généraux ait lieu à Soissons, Louis XVI de France logeant à Compiègne.

Sous la Révolution 

Lors de l'ouverture des états généraux, le 5 mai 1789, après que le roi a fini son discours, Charles Louis François de Paule de Barentin pousse les députés à refuser «les innovations dangereuses que les ennemis du bien public voudraient confondre avec les changements heureux nécessaires qui doivent amener la régénération, le premier vœu de Sa Majesté». Jugé à tort comme étant le principal responsable du renvoi de Jacques Necker, il est démissionné par le roi le 15 juillet 1789.

 

Au mois de novembre 1789, il est accusé de crime de lèse-nation, c'est-à-dire, d'avoir ourdi un complot contre la capitale, mais le tribunal du Châtelet l'acquitte, ce qui fait dire aux Parisiens que cette juridiction est «la buanderie de la reine». Il émigre peu après en Italie où Charles Louis François de Paule de Barentin attend Louis XVI à Montmédy, mais le roi ne dépasse pas Varennes. Il passa la plus grande partie de son émigration en Angleterre.

 

Chancelier de France, il se rend au cimetière de la Madeleine, faubourg Saint Honoré le 21 janvier 1815 avec M. le Philippe Louis de NoaillesPrince de Poix (Noailles) pour procéder à l'exhumation des restes de louis XVI et de la reine Marie Antoinette.

 

Le corps du roi, fut retrouvé à 10 pieds de profondeur, celui de la reine à une profondeur moins considérable , une couche forte épaisse de chaux pétrifiée, abritait le cercueil de cette princesse, dont le corps, après 20 années, offrit encore des vestiges qui frappèrent les spectateurs. M. de barentin joignait ses mains et priait à genoux.

Lorsque les fossoyeurs présentaient l'un des bas, les jarretières élastiques et des cheveux de la reine, le prince de Poix tout en pleurs, poussait un cri, s'évanouit et tomba à la renverse.

Les débris trouvés dans la fosse de la reine furent recueillis dans un cercueil de plomb et transporté avec le corps de louis XVI  dans l'abbaye de Saint Denys.

Ces deux cercueils marqués d'une plaque d'argent occupent le fond du vaste caveau consacré aux sépultures royales.

Sous la Restauration 

Lors du retour de Louis XVIII de France, il suivit le souverain qui le fit chancelier honoraire.

Sources 

Jean Tulard, Jean-François Fayard et Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de la Révolution française. 1789-1799, éd. Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1987,1998 [détail de l’édition]



1829

Philibert-Jean-Baptiste CURIAL
Philibert Jean-Baptiste Curial
21 avril 1774 - 30 mai 1829 à l'âge de 55 ans

 

 Emmanuel Suhard
cardinal français
 archevêque de Paris († 30 mai 1949)
 À Brains-sur-les-Marches en Pays de Loire, naissance d’Emmanuel  Célestin Suhard, homme d’Église français. Ordonné prêtre en 1897, il fut promu évêque de Bayeux et Lisieux en 1928 ; puis Pie XI le transféra au siège archiépiscopale de Reims qu’il gouverna de 1931 à 1940, et enfin le vénérable Pie XII le promut archevêque de Paris en 1940. Il fut crée cardinal-prêtre du titre de Saint-Onofre par Pie XI au consistoire du 16 décembre 1935. Son pontificat parisien fut troublé par l’occupation allemande, pendant laquelle il fit des grands efforts pour soulager les persécutés. Après la guerre il dut essuyer l’hostilité du gouvernement pour avoir soutenu le maréchal Pétain. Son zèle apostolique se développa dans une ambiance de croissante déchristianisation de la société. Le cardinal fonda la Grande Mission de France à Lisieux et organisa des missions populaires pour tenter d’arrêter cette tendance. Sa bonne volonté le porta à soutenir l’expérience des prêtres-ouvriers, née de son initiative de créer la Mission de Paris, destinée spécifiquement à former des prêtres pour les classes travailleuses. Il est connu aussi par ses lettres pastorales inspirées. Emmanuel Célestin cardinal Suhard mourut le 30 mai 1949 à Paris.


1996
Blason de Léon-Etienne Duval
http://afaulxbriole.free.fr/23b71960.jpg
 Léon-Etienne Duval
cardinal français, archevêque d'Alger

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