Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Religion - Royauté

Publicité

05 septembre: Ephémérides

Le 5 septembre est le 248e jour de l'année

(249e en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Il reste 117 jours avant la fin de l'année.

Astrologie 

Dicton(s) de la période 
  • "Septembre humide, pas de tonneau vide" 

Célébrations

Saints catholiques et orthodoxes du jour
5 septembre dans les croisades

Événements 

1534 
Jacques Cartier ramène de sa première expédition au Canada, deux Indiens qu'il présente au roi François Ier.

1590

L'armée du duc de Parme, venue de Hollande, contraint Henri IV à lever le siège devant Paris.


1661 

Chute de Nicolas Fouquet : le surintendant des finances de Louis XIV est arrêté à Nantes par d'Artagnan, capitaine des mousquetaires du roi avant d'être transféré au château de Vincennes, puis à Angers et à Amboise. Il restera incarcéré dans la forteresse de Pignerol jusqu'à sa mort en 1680.

 

1698 

Le tsar Pierre le Grand fait exécuter les « Streltzy », un corps d'arquebusiers devenu dangereux pour le pouvoir.


 1725  
 
 Mariage de Louis XV, roi de France et de Navarre, avec Marie Leszczyńska, fille du... roi détrôné de Pologne Stanislas Leszczyński et de Catherine Opalinska.
Le couple aura dix enfants, ce qui vaudra à la reine le surnom de « la pondeuse royal »
D'ailleurs, du fait de ses grossesses continuelles, Marie Leszczyńska, pourtant femme douce et patiente, se plaindra: « toujours coucher, toujours accoucher ! »  

Au château de Fontainebleau, mariage de Louis XV et de Marie Leszczynska.

Un mariage inattendu

Le 4 septembre 1725, le jeune Louis XV, bel adolescent de 15 ans, épouse la modeste et pieuse Marie Leszczynska (22 ans), fille d'un ex-roi de Pologne en exil et ruiné.

Ce mariage de l'arrière-petit-fils de Louis XIV, souverain du plus puissant royaume d'Europe, voire du monde, avec une princesse inconnue, est le résultat d'étonnantes intrigues nobiliaires à la cour de Versailles.

Le duc Philippe d'Orléans a gouverné le pays avec le titre de Régent après la mort de Louis XIV, dix ans plus tôt.

Quelques mois avant de mourir, le 2 décembre 1723, il fait sacrer le roi à Reims. Louis XV est déclaré majeur le 15 février 1723.

Comme l'adolescent ne manifeste pas la volonté de prendre en main les affaires du royaume, le duc de Bourbon offre de s'en charger à la place du précédent régent.

Il est prévu que Louis XV, qui n'a pas encore treize ans, épousera plus tard une infante d'Espagne. Mais celle-ci n'a pour l'heure que trois ans et la santé chétive du roi fait craindre que le mariage n'ait jamais lieu.

L'intrigant duc de Bourbon songe que si le roi venait à disparaître avant d'avoir pu donner un héritier à la couronne, c'est le fils de l'ancien Régent qui deviendrait roi selon les règles normales de succession. Cette éventualité est insupportable au duc de Bourbon, qui descend du Grand Condé et ne peut imaginer de s'incliner devant la famille rivale des Orléans !

Usant de son influence au gouvernement, le duc fait capoter le projet de mariage du roi avec la petite infante d'Espagne et il met ses conseillers en quête d'une princesse bonne à marier. Il faut que la future ait du sang royal, soit catholique... et en âge d'enfanter. Les personnes qui réunissent ces qualités ne sont pas légion...

C'est ainsi que Stanislas Leszczynski et son épouse Catherine Opalinska ont la surprise un jour, dans leur retraite de Wissembourg, de recevoir du duc de Bourbon une demande en mariage du roi pour sa fille Marie. On imagine la surprise de l'un et de l'autre ! Bien entendu, les beaux-parents du roi de France quittent Wissembourg pour une résidence mieux en rapport avec leur nouvelle situation, à Meudon.

Au demeurant, le mariage va se révéler heureux, du moins pendant les premières années. Le jeune roi de France se montre sincèrement amoureux de sa femme et celle-ci, bonne épouse, lui donne pas moins de dix enfants en dix ans avant qu'il ne cherche d'autres plaisirs dans les bras des marquises.

Quelques mois après son mariage, Louis XV a la sagesse de renvoyer le duc de Bourbon. Il le remplace à la tête du gouvernement par son précepteur, l'évêque de Fréjus, André de Fleury (73 ans).Celui-ci devient cardinal la même année (dans le désir de s'inscrire dans la continuité de Richelieu et Mazarin, deux cardinaux qui avaient remarquablement dirigé la France au siècle précédent)


1755 
emprisonnement des hommes acadiens dans l'église de Grand-Pré et lecture de l'ordre de déportation par John Winslow.

1781 

Bataille de la baie de Chesapeake


1791 

Olympe de Gouges rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.


  1793 

Début officiel de la seconde Terreur de la Révolution française

La loi des suspects

A la séance de la Convention du 5 septembre 1793, une députation de la Commune, conduite par le maire et le procureur syndic Chaumette, vient déclarer la création d'une armée révolutionnaire, recrutée à Paris et chargée des parcourir les provinces de France pour y arrêter les ennemis de la nation.

Barrère approuve l'entreprise en prononçant la formule célèbre à l'ordre du jour. "Il ajoute célèbre : "Plaçons la terreur à l'ordre du jour. " Et il ajoute : "Les royalistes veulent du sang : eh bien ! ils auront des conspirateurs, des Brissot, des Marie-Antoinette. Ils veulent préparer un mouvement : eh bien ! ils vont en éprouver les effets, ce sont les tribunaux révolutionnaires qui vont l'opérer."

Le 17 septembre 1793, la Loi du Suspect est ainsi instituée : "Sont déclarés suspects les ci-devant maris, femmes, frères, fils ou filles ou soeurs d'agents d'émigrés qui n'ont pas constamment manifesté leur attachement à la Révolution ; suspects ceux qui ont émigré dans l'intervalle du 1er juillet 1789 à la publication du décret du 30mars 1792, quoiqu'ils soient rentrés en France dans les délais fixés par ce décret ou précédemment ; suspectes ceux qui, soit par leur conduite, soit par leur relation, soit par leurs propos ou leurs écrits se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme et ennemis de la liberté. Sont également suspects ceux qui ne pourront pas justifier de leurs moyens d'existence, suspects ceux ceux qui, ayant toujours les mots de liberté, n'ont aussi rien fait pour elle."

Cette loi des suspects marque le début de la Terreur. Désormais, il suffit de crier "Vive le roi !"  ou de s'apitoyer sur le sort du roi emprisonné au Tmple pour être arrêté, jugé, condamné,  et exécuté dans la même journée.

Le nombre des condamnations à mort passe  à 15 en octobre, 65 en novembre, 116 en février-mars 1794, 155 en mars-avril 1794, et atteindra, après prairial, le chiffre de 796 en juillet 1794. Pendant ce temps, le nombre des acquittements va en diminuant : "Les têtes tombent comme des ardoises sous l'ouragan", constate l'accusateur public Fouquier-Tinville. De son coté le Montagnard Forestier écrit : "Rien n'est plus beau qu'un tribunal révolutionnaire ! Rien n'est plus majestueux que cette foule d'accusés qui y passent en revue avec une rapidité incroyable et que ces jurés qui font un feu de file. Un tribunal révolutionnaire est une puissance bien au-dessus de la Convention."



1816
 Louis XVIII est contraint de dissoudre la Chambre introuvable, dominée par les ultras-royalistes, entrée en conflit avec le ministère du duc de Richelieu, homme de confiance du tsar Alexandre.
.

1948
La reine Wilhelmine des Pays-Bas abdique la couronne, pour raison de santé, en fav...eur de sa fille unique Julianne (qui régnera jusqu'àn 1980, quand elle abdiquera à son tour en faveur de sa fille ainée Béatrice)

2009

Mariage à Antoing du prince Edouard de Ligne et d'Isabella Orsini

Édouard Lamoral Rodolphe de Ligne de La Trémoïlle

le 27 septembre 1976 à Paris 8ème
Parents

mariage le 02.09.2009 et le 05.09.2009 au château d'Antoing (Belgique)
2010
Monseigneur Louis de Bourbon, duc de Bourgogne, de droit Dauphin de France, aux bras de son père Monseigneur le duc d'Anjou et de Bourbon (Cité du Vatican, le 5 septembre 2010)
1) Monseigneur Alphonse de Bourbon (futur duc d'Anjou et de Cadix) dans les bras de son grand-père et parrain le roi Alphonse XIII d'Espagne, de droit Alphonse Ier de France et de Navarre (Rome, le 26 avril 1936)


2) Monseigneur Louis de Bourbon (futur duc d'Anjou et de Bourbon) avec ses parents Monseigneur feu le duc d'Anjou et de Cadix, de droit Alphonse II de France et de Navarre, et la ci-devant duchesse d'Anjou et de Cadix, aujourd'hui Madame Campos (El Pardo, le 3 mai 1974)
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article